le 23 juin 2010
COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député UMP
Président du Cercle Nation et République
a/s : Proposition de loi de Jacques Myard visant à renforcer le lien à la Nation des sportifs sélectionnés en équipe de France
Jacques Myard vient de déposer sur le bureau de l'Assemblée nationale une proposition de loi visant à renforcer le lien à la Nation des sportifs sélectionnés en équipe
de France.
Dans un contexte de mondialisation qui ouvre la porte à tous les excès, il constate que l'individualisme, les égoïsmes et le culte de l'argent tendent à éclipser, voire à supplanter les
valeurs du sport, l'effort, le dépassement de soi, la persévérance, et la solidarité.
Jacques Myard propose :
- qu'un joueur ne puisse être sélectionné en équipe de France qu'à la condition d'avoir sa résidence fiscale en France – ou dans un Etat de
l'Union européenne.
- qu'un joueur ne puisse recevoir de décorations à un Ordre national que s'il a sa résidence fiscale en France – ou dans un Etat de l'Union
européenne.
- que tout joueur soit tenu au respect et à la promotion des emblèmes républicains et du principe de laïcité.
Legende : Monarchie, empire... / Droite républicaine ou libérale / Droite démocrate centre droit / Parti Social Démocrate / Indépendant ou sans étiquette / Socialiste / communiste / révolutionnaire marxiste / dictature
AFGHANISTAN : Hamid Karsai (administration US)
AFRIQUE DU SUD : Jacob Zuma (gauche)
ALBANIE : Bamir Topi (Républicain Démocrate)
ALGERIE : Abdelaziz Bouteflika (Indépendant)
ALLEMAGNE : Jens Bohrnsen (SPD) et
Chancelier : Angela Merkel (CDU - Libéral)
ANDORRE : Nicolas Sarkozy et Joan Enric Vives i Sicilla
et 1er ministre : Jaume Bartumeu Cassany (Socialiste)
ANGOLA : Jose Eduardo Dos Santos
ARABIE SAOUDITE : Roi Abdallah 1er
ARGENTINE : Cristina Fernandez de
Kirchner (Démocrate Chrétien)
ARMENIE : Serge Sargsian (Parti Républicain)
AUSTRALIE : Reine Elisabeth II et 1er ministre : Kevin Rudd (Travailliste)
AUTRICHE : Heinz
Fischer (Conservateur) et chancelier : Werner Faymann
(Parti Social Démo.)
AZERBAIDJAN : Iham Aliev
BAHREIN : Roi Hanad Ben Issa Al Khalifa
BANGLADESH : Zillur Rahman
BELGIQUE : Roi Albert II et 1er ministre : Yves Leterne (Parti
Democrate Chrétien)
BENIN
:
Boni Yayi (indépendant)
BIELORUSSIE : Aliaksandr Loukachenko (sans étiquette)
BIRMANIE : Than Shwe (Junte)
BOLIVIE :
Evo Morales (Socialiste)
BOSNIE HERZEGOVINE
:Nikola Spiric (Social Démocrate)
BOTSWANA :
Seretse Ian Khama
BRESIL
:
Luiz Inacio Lula da Silva (Travailliste)
BULGARIE
: Gueorgui
Parvanov (Socialiste)
BURKINA FASO : Blaise Compaore (Parti Social
Démocrate)
BURUNDI: Pierre Nkurunziza (démocrate)
CAMBODGE
: Roi Norodom
Sihamoni
CAMEROUN
: Paul Biya
CANADA
: Reine Elisabeth II et 1er ministre : Stephen Harper (conservateur)
CENTRAFRIQUE : François Bozizi Yangouvonda
CHILI
:
Sebastian Pinera (centre droit)
CHINE
:
Hu Jintao (Parti Communiste)
CHYPRE :
Dimitris Khristofias (Parti Communiste)
COLOMBIE : Alvaro Uribe Velez (sans étiquette)
COMORES : Ahmed Abdallah Sambi (indépendant)
CONGO :
Général Denis Sassou Nguesso
COREE DU NORD : Kim Jong Il (Parti Communiste)
COREE DU SUD : Lee Myung Bak (Parti National)
COSTA RICA : Laura Chinchilla
Miranda (Parti Libéral National)
COTE D'IVOIRE : Laurent Gbagbo (Social
Démocrate)
CROATIE :
Ivo Josipovic (Social Démocrate)
CUBA
:
Raul Castro Ruz (Parti Communiste)
DANEMARK : Reine
Margrethe II et 1er ministre Lars Lokke Rasmussen
(Libéral)
REPUBL. DOMINICAINE : Leonel Fernandez (Libération)
EGYPTE : Mohammed Hosni Moubarak
(PND)
EMIRATS ARABES UNIS : Khalifa Bin Zayid Al Nahyan
EQUATEUR :
Rafael Correa (Socialiste)
ESPAGNE : Roi Juan Carlos 1er et 1er ministre : Jose Luis Zapatero
(Socialiste)
ESTONIE :
Toomas Hendrik Ilves (Parti Social Démocrate)
ETATS UNIS : Barack Obama (démocrate)
ETHIOPIE : Girma Wolde Giyorgis (Indépendant)
FINLANDE : Tarja Halonen (Parti Social Démocrate)
FRANCE :
Nicolas Sarkozy (Républicain Démocrate)
GABON
:
Ali Bongo Ondimba (Démocrate)
GAMBIE
:
Yahya Jammeh
GEORGIE
: Mikheil Saakachvili (National Démocrate)
GHANA
:
John Atta Mills
GRECE
:
Karolos Papoulias (Socialiste)
GUATEMALA : Alvaro Colom (centre
gauche)
GUINEE :
Moussa Dadis Camara
HAITI
:
Rene Preval
HONDURAS : Porfrio Lobo
Sosa (Parti national)
HONGRIE : Laszlo Solyom (Démocrate)
INDE
:
Pratibha Patil (Démocrate)
INDONESIE : Susilo
Bambang Yudhoyono (Démocrate)
IRAQ/IRAK : Jalal Talabani (Socialiste)
IRAN
:
Mahmoud Ahmadinejad (conservateur islamiste)
IRLANDE :
Mary MacAleese (conservateur)
ISLANDE
: Olafur Ragnar Grimsson (Socialiste)
ISRAEL
:
Shimon Peres (Travailliste) et 1er ministre : Benyamin Netanyahou
ITALIE
:
Giorgio Napolitano (Démocrate) et 1er ministre : Sylvio Berlusconi
(centre droit)
JAMAIQUE : Reine Elisabeth II et 1er ministre : Bruce Golding (Travailliste)
JAPON
:
Empereur Akihito et 1er ministre : Naoto Kan (democrate)
JORDANIE
: Roi
Abdallah II
KAZAKHASTAN : Noursoultan Nazarbaïev
(Socialiste)
KENYA
:
Mwai Kibaki (Nationaliste)
KOWEIT
:
Emir Sabah Al Sabah
LAOS
: Choummaly Sayasone (revolutionnaire)
LETTONIE
: Valdis Zatlers (centre droit)
LIBAN
:
Michel Sleiman 1er ministre : Saad Hariri(Libéral)
LIBERIA
:
Ellen Johnson Sirleaf (Unité du pays)
LIBYE
:
Mouammar Kadhafi
LITUANIE :
Dalia Grybauskaite (droite)
LUXEMBOURG : Duc Henri et 1er ministre :
Jean Claude Juncker (Parti Social
Chretien)
MACEDOINE : Gjorge Ivanov (indépendant)
MADAGASCAR
: Andry
Rajoelina
MALAISIE
: Roi Mizan Zainal Abidin
MALI : Amadou Toumani
Touré (sans étiquette)
MALTE : Georges
Abela (travailliste)
MAROC : Roi
Mohammed VI
MAURITANIE
: Mohamed Ould
Abdel Aziz
MEXIQUE
: Felipe Calderon Hinojosa (Parti Démocrate Chretien)
MOLDAVIE
: Mihai
Ghimpu (Parti Communiste)
MONACO : Prince Albert II
MONGOLIE : Tsakhiagiyn Elbegdorj (Parti National democrate)
MONTENEGRO : Filip Vujanovic (Parti Social
Démocrate)
MOZAMBIQUE : Armando Guebuza
(Socialiste)
NAMIBIE :
Hifikepunye Pohamba (Marxiste)
NEPAL
:
Ram Baran Yadav (internationale socialiste)
NICARAGUA
: Daniel Ortega
(socialiste)
NIGER
:
Salou Djibo(Nationaliste)
NIGERIA
:
Goodluck Jonathan (Démocrate)
NORVEGE : Roi Harold V et 1er ministre : Jens Stoltenberg (Travailliste)
NOUVELLE ZELANDE : Reine Elisabeth IIet 1er ministre : John Key (Parti National)
OUZBEKISTAN
: Islom Karimov (Parti
Communiste)
PAKISTAN :
Asif Ali Zardari (centre gauche)
PANAMA
: Ricardo Martineli (conservateur)
PARAGUAY : Fernando Lugo (Socialiste)
PAYS BAS : Reine Beatrix et premier ministre : Jan Peter Balkenende
(Chretien Démocrate)
PEROU
:
Alan Garcia (revolutionnaire)
POLOGNE :
Bronislaw Komorowski (conservateur)
PORTUGAL : Anibal Cavaco Silva (Parti Social Démocrate)
QATAR
:
Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thami
REP. DEM. DU CONGO : Joseph Kabila (indépendant)
ROUMANIE
: Traian Basescu (Démocrate)
ROYAUME UNI : Reine ELisabeth II et
1er ministre : David Camaron
RUSSIE
:
Dimitri Medvedev (centre droit) et 1er ministre : Vladimir Poutine
RWANDA :
Paul Kagame (Revolutionnaire)
SENEGAL :
Abdoulaye Wade (Démocrate)
SERBIE
:
Boris Tadic (Démocrate)
SINGAPOUR : Sellapan Rama Nathan (Parti Unique)
SLOVAQUIE : Ivan
Gasparovic (démocrate)
SLOVENIE : Danilo Turk (socio démocrate)
SOMALIE :
Abdullah Yusuf Ahmed
SOUDAN :
Omar El Bechir (revolutionnaire Nationaliste)
SRI LANKA : Mahinda Rajapakse
SUEDE
:
Roi Charles XVI Gustave et 1er ministre : Frederik Reimfeldt
(conservateur)
SUISSE
:
Doris Leuthard (libéral)
SYRIE
:
Bachar El Assad (social Nationaliste)
TAIWAN
:
Ma Ying Jeou
TANZANIE
: Jakaya Mrisho Kikwete
TCHAD
:
Idriss Deby Itno (Parti patriotique)
REPUBLIQUE TCHEQUE : Vaclav Klaus (Liberal)
THAILANDE : Roi Rama IX
TOGO
:
Faure Gnassingbe (Parti Unique)
TUNISIE
:
Zine El Abidine Ben Ali (socialiste)
TURKMENISTAN : Gurbanguly Berdimuhammedow (Parti
Unique)
TURQUIE :
Abdullah Gul (conservateur islamique) et 1er ministre : Recep
Tayyip erdogan
UKRAINE :
Viktor Iouchtchenko (centre droit)
URUGUAY : Jose Mujica (Gauche)
VATICAN
:
Benoit XVI
VENEZUELA : Hugo
Chavez (Revolutionnaire)
VIET-NAM :
Nguyen Minh Triet (Parti Communiste)
YEMEN
:
Ali Abdullah Saleh
ZAMBIE
:
Rupiah Banda
ZIMBABWE : Robert Mugabe
Frédéric GUYONNET
A voir également : les présidents et 1er ministres français de la Ve république :
http://apre.over-blog.com/article-16256214.html
Mgr Luigi Padovese, vicaire apostolique d'Anatolie et président de la conférence épiscopale turque (CET), a été tué jeudi dans une attaque à l'arme blanche dans sa maison d'Iskenderun (bien Iskenderun), dans le sud de la Turquie, a rapporté l'agence de presse Anatolie. Selon la chaîne d'information NTV, le prélat catholique, âgé de 63 ans, a été attaqué par son chauffeur et a succombé à ses blessures à l'hôpital.
Le porte-parole du Vatican, le révérend Federico Lombardi, a dit à l'Associated Press, à Rome, que le Vatican a ressenti «une douleur immense, de la consternation, de l'ahurissement et de la
stupeur» à l'annonce de la mort du prêtre et a noté que le meurtre démontrait «les conditions difficiles» dans lesquelles vit la communauté catholique de la région.
Le meurtre est le plus récent d'une série d'attaques contre des chrétiens survenues ces dernières années en Turquie, où les adeptes de cette religion forment moins de un pour cent de la
population de 70 millions d'habitants.
En 2007, un prêtre catholique de la ville d'Izmir, Adriano Franchini, avait été blessé après avoir été poignardé à l'estomac par un jeune homme de 19 ans, après la messe du dimanche. Ce dernier
avait été arrêté.
La même année, un groupe d'hommes serait entré chez un éditeur publiant la Bible à Malatya et aurait tué trois chrétiens, dont un de nationalité allemande. Les cinq présumés meurtriers sont en
attente de leur procès.
Les meurtres avaient provoqué la consternation à l'échelle internationale et soulevé des inquiétudes quant à la capacité de la Turquie de protéger ses minorités religieuses.
En 2006, alors que la colère grondait dans des pays islamiques au sujet de la publication dans des journaux européens de caricatures du prophète Mahomet, un adolescent de 16 ans avait tué un
prêtre catholique, le père Andrea Santoro, au moment où il priait dans son église, à Trabzon. Le garçon avait été reconnu coupable de meurtre et condamné à 18 ans de prison.
Source : Metro Montreal
Secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, s’appuyant sur les propositions de milliers de Français déjà rencontrés lors du tour de France des retraites (qui
circule dans l’hexagone jusqu’à la fin de l’été), s’est prononcé très clairement « pour le report de l’âge légal et pour l’allongement du nombre d’annuités ».
Pour l’ancien ministre du Travail « le report de l’âge légal est la meilleure manière de rééquilibrer rapidement nos régimes de retraites tandis que l’augmentation du nombre d’annuités
permet d’en assurer l’équilibre sur le plus long terme ».
Mais pour Xavier Bertrand « relever l’âge légal doit s’accompagner d’efforts pour relever l’âge effectif, réel de départ à la retraite ».
Visé, l’emploi des seniors qui ne doit pas être une « option » mais une
« obligation ». Et de proposer d’exonérer de charges l’employeur et le salarié pour toute embauche de senior qui, pouvant faire valoir ses droits à la retraite, préfèrerait continuer à
travailler. Ainsi que de développer le temps partiel en fin de carrière.
Visé également l’emploi des jeunes pour lesquels Xavier Bertrand aimerait bien que soit mis à l’étude la validation des trimestres des étudiants faisant des stages en
entreprise.
Si la convergence public-privé devra être observée minutieusement, l’UMP souhaite aussi que la pénibilité soit prise en compte en permettant aux salariés de partir plus tôt mais
également t en développant le temps partiel, les aménagements de poste…
Sur le financement de cette réforme, Xavier Bertrand propose comme pistes de réflexion :
Paris, le 25 Mai 2010
Contact presse : Guillaume VANNESTE
PARIS, 6 mai 2010 (AFP)
Le député UMP de Seine-et-Marne Yves Jégo propose dans un rapport remis jeudi au président de la République d’imposer le marquage de l’origine nationale sur tous les produits mis en vente dans l’Union européenne afin d’"en finir avec la mondialisation anonyme".
"La mondialisation des échanges a accru les exigences du consommateur en matière d’information sur l’origine et la qualité des produits qu’il achète", mais "paradoxalement, pour l’immense majorité des produits de consommation (…), les nouvelles exigences de traçabilité ne peuvent être satisfaites", écrit l’ancien secrétaire d’Etat à l’Outre-mer.
Pour y remédier, et afin également de valoriser le "made in France", dont la valeur est "incontestable", selon le rapport, M. Jégo a élaboré plusieurs propositions.
Outre l’obligation d’indiquer l’origine nationale de tous les produits mis en vente en Europe, il propose d’étendre dans l’UE le champ des indications géographiques protégées aux produits non alimentaires, citant l’exemple de la verrerie de Murano, des couteaux de Laguiole ou de la porcelaine de Limoges.
Toujours au niveau européen, le député envisage d’étudier les moyens d’assimiler la fraude au marquage de l’origine à de la contrefaçon.
M. Jégo se prononce également pour la mise en place d’un label facultatif "Made in France" à une, deux ou trois étoiles, afin de valoriser les entreprises qui vont au-delà des simples règles douanières de détermination de l’origine.
Parallèlement, M. Jégo avance également l’idée de créer un autre label, qui ferait l’objet d’une certification et de contrôles par un ou des organismes agréés, destiné à valoriser les produits d’origine française.
Le rapport propose d’ailleurs également de réglementer la définition et l’usage du mot "label" et de l’expression "label officiel", et de réguler le marché de la labellisation, pour apporter aux consommateurs des garanties de sérieux.
M. Jégo suggère également de mettre en place une "carte d’identité" des produits, qui permettrait aux consommateurs d’avoir accès, via leur téléphone portable ou via internet, à des informations ne pouvant pas figurer sur une étiquette.
Enfin, il propose d’améliorer, pour les commandes publiques, l’information des donneurs d’ordre sur l’origine des produits.
Une question d’équité fiscale et d’attractivité de notre pays
Le bouclier fiscal est l’affirmation d’un principe fort : en France, on ne travaille pas plus d’un jour sur deux pour payer ses impôts. Ce dispositif incarne notre conception de la fiscalité : l’impôt ne doit pas être confiscatoire. Le Gouvernement ne reviendra pas sur cet engagement du Président de la République, c’est une question d’équité fiscale, c’est une question d’attractivité de notre pays, c’est également une question de stabilité de la loi fiscale. Depuis trois ans, l’opposition multiplie les attaques mensongères et démagogiques contre le bouclier fiscal au nom d’une supposée justice sociale. La Gauche n’a pas le monopole de la justice fiscale et sociale. C’est ce Gouvernement et cette majorité qui mettent en ½uvre avec constance et détermination une politique sociale offensive au service des Français les plus fragiles : le RSA, la forte revalorisation de certains minima sociaux en sont la traduction concrète.
LES CHIFFRES
50 % : C’est, grâce au bouclier fiscal, la part maximale du revenu qui peut être prélevée pour payer l’impôt.
53 % : C’est la proportion des bénéficiaires du bouclier fiscal qui ne sont pas redevables de l’ISF.
7 Mds€ : C’est le montant des mesures exceptionnelles de justice sociale distribué en 2009 par le Gouvernement aux ménages les plus modestes.
QUESTIONS REPONSES
Qu’est-ce que « le bouclier fiscal » ?
Le « bouclier fiscal » est un dispositif de plafonnement des impôts directs. Depuis 2007 et la mise en oeuvre de la loi « Travail, emploi, pouvoir d’achat » (TEPA), les impôts directs payés par un contribuable ne peuvent pas être supérieurs à 50% de ses revenus. En 2008, d’après les premières estimations, ce dispositif a coûté 563 M€ à l’État. Ce chiffre devrait atteindre 650-700 M€ en 2009, conformément aux prévisions, car la confiance dans le bouclier progresse. On est donc loin des milliards dénoncés par l’opposition. D’ailleurs, c’est le Parti socialiste qui a inventé le principe même du bouclier avec le plafonnement de la fiscalité à 70%. C’est le gouvernement de Lionel JOSPIN qui a baissé la fiscalité sur les stock-options de même que les taux de l’impôt sur le revenu. Nous n’avons pas de leçons à recevoir de l’opposition. Le bouclier fiscal incarne notre conception de la fiscalité : l’impôt ne doit pas être confiscatoire. Ce n’est pas un instrument pour punir les riches. Contrairement à la Gauche, nous ne voulons pas moins de riches, mais moins de pauvres, et nous savons que ce n’est pas en chassant les riches qu’on résoudra le problème de la pauvreté. Le bouclier fiscal, c’est l’affirmation d’un principe clair : en France, on ne travaille pas plus de 6 mois de l’année pour payer des impôts, pour l’Etat.
Va-t-on revenir sur le bouclier fiscal ?
Le Gouvernement ne reviendra pas sur cet engagement fort du Président de la République.
1) Parce que c’est avant tout une question d’équité. En France, personne ne doit travailler plus d’1 jour sur 2 pour l’Etat. Et puis, il faut arrêter de faire de la démagogie : le bouclier fiscal n’est pas un instrument au seul service des plus aisés. Ce dispositif profite aussi aux ménages modestes : sur environ 16 500 bénéficiaires, plus de la moitié ne paient pas l’impôt sur la fortune.
2) Parce que supprimer le bouclier fiscal reviendrait à augmenter les impôts. Et le Président de la République a toujours été clair : il en est hors de question. En pleine reprise, la France, qui a déjà le niveau de prélèvements obligatoires le plus élevé du monde, ne peut pas se permettre de plomber sa compétitivité et sa consommation.
3) Parce que c’est une question de cohérence. On ne peut pas en permanence plaider pour un capitalisme familial et de proximité et, dans le même temps, avoir un système fiscal qui encourage la fuite des capitaux. Garantir à une personne qu’on ne lui prélèvera pas plus de 50 % de son revenu, c’est rendre la France plus attractive. Et inciter ceux qui ont les moyens d’investir à rester en France, c’est soutenir indirectement le financement de nos PME et de nos usines.
4) Parce que c’est une question de confiance et de stabilité. On ne peut pas incessamment changer de loi fiscale. Les Français ont besoin de stabilité, de savoir combien ils vont payer d’impôt. Et le bien-fondé d’un dispositif fiscal ne peut être évalué que dans la durée.
Le bouclier fiscal, symbole d’une politique d’injustice fiscale et sociale ?
La Gauche n’a pas le monopole de la justice fiscale et sociale. En termes de justice fiscale, c’est ce Gouvernement qui a pris ses responsabilités en plafonnant les niches fiscales, alors que les socialistes ont toujours reculé devant l’obstacle. Nous sommes sortis d’un système hypocrite où l’on taxait les riches mais où on leur permettait en même temps de s’exonérer - parfois totalement - de l’impôt grâce aux niches fiscales ! Pour aller plus loin, le Gouvernement proposera, dans le cadre de la préparation de la loi triennale 2011-2013, la suppression ou le plafonnement de niches fiscales et sociales. Comme l’a indiqué le Premier ministre, il y aura 2 façons pour agir : soit examiner chacune des niches et voir la faisabilité de sa suppression, soit mettre en place une règle sur l’ensemble des niches fiscales et sociales. En termes de justice sociale, c’est aussi ce Gouvernement qui a pris des mesures offensives pour protéger les plus modestes et les plus fragiles, face à une crise sans précédent. En 2009, 7 Mds€ ont été distribués avec des revalorisations de prestations et des mesures exceptionnelles, telles que : Le RSA, mis en place le 1er juin 2009 : moins de 6 mois plus tard (novembre 2009), il bénéficiait à 1,28 million de foyers modestes ; La prime de solidarité active pour 4 millions de foyers en avril 2009 ; La prime exceptionnelle de 500 € pour 240 000 de nos concitoyens qui ont perdu leur emploi après avoir travaillé entre deux et quatre mois ; La réduction de deux tiers de l’impôt sur le revenu payé en 2009 pour 6 millions de foyers modestes. Et cet effort continue en 2010, avec notamment : La revalorisation de l’allocation adulte handicapé (AAH) de 2,2 % au 1er avril 2010, après + 2,2 % en septembre et +2,2% en avril 2009. Avec l’engagement de Nicolas SARKOZY, dès le début de son quinquennat, de revaloriser l’AAH de 25 % d’ici à 2012, (soit un effort d’1,4 Md€ sur 5 ans), c’est la première fois qu’un Gouvernement décide d’une hausse aussi importante de l’AAH. La revalorisation du minimum-vieillesse de 4,7 % pour les 400 000 retraités les plus modestes au 1er avril. Cette augmentation s’inscrit dans le droit fil de l’objectif fixé par le Président de la République : augmenter le minimum-vieillesse de + 25 % d’ici à 2012.
Source : porte-parolat du Gouvernement
Le « courage » de hurler avec les hyènes... Mais point trop... Le « courage » de toujours prendre le train en marche... Le Saint Père? Quelle « cible » plus facile? Il est vrai que, catholiques, nous sommes nourris d'un enseignement qui fait le bonheur de nos adversaires et ennemis: « Tendre l'autre joue »... Jusqu'à un certain point... Benoît XVI deviendrait-il l'homme à abattre? Nous comprenons fort bien que les ennemis de l'Eglise catholique ne manquent pas de « bonnes raisons »... Mais... Coup de « gueule » de notre ami Karim Ouchikh, en partage « coeur à coeur »!
Les dérapages nauséabonds du dessinateur Plantu
Benoît XVI est devenu l'homme à abattre.
Soucieux d'offrir à nos contemporains de solides et salutaires repères, dans un monde ravagé par le relativisme, le Saint Père conduit sans faillir, depuis le début de son pontificat, une action
pastorale fondatrice qui dérange tous les conformismes, au point que ses ennemis s'appliquent partout à la combattre avec acharnement.
Le coup d'envoi de la campagne de déstabilisation de l'Eglise catholique, orchestrée à l'échelle planétaire, a été donné en 2009.
Chacun se souvient des « affaires » dites Williamson, de Récife et du préservatif, qui ont inauguré la funeste période de défiance à l'égard du souverain Pontife.
Avec, aujourd'hui, la multiplication invraisemblable de prétendus scandales, dont nul ne peut croire qu'ils soient fortuits, qui impliqueraient des clercs présumés pédophiles, un cap est franchi
en 2010 dans le registre de l'odieux.
On veut salir l'Eglise catholique en la frappant toujours plus bas.
Dans l'entreprise de dénigrement qui accable en permanence l'Eglise catholique, le comble de l'ignominie vient probablement d'être atteint en France par le dessinateur Plantu, dans les colonnes
du Monde Magazine (supplément au Monde du samedi 3 avril 2010).
De moins en moins talentueux, à mesure qu'il nous révèle le fond de sa pensée manichéenne, le dessinateur du quotidien du soir s'abandonne, en une planche de dessins d'une particulière violence,
aux raccourcis et aux amalgames les plus méprisables du moment.
Qu'ils mettent en scène un dignitaire ecclésiastique se livrant explicitement à un acte pédophile ou qu'ils tournent en dérision, sans la moindre finesse, la position de l'Eglise sur les
questions de mœurs, ces dessins soulèvent littéralement le cœur.
Aux yeux de son auteur qui, en la matière, n'en est pas à son premier coup d'essai, ces croquis se veulent certainement l'expression apparente d'une liberté de ton, qui serait en phase avec
l'esprit du temps.
Une telle attitude pourrait sans doute se concevoir si la volonté de transgresser de supposés tabous qui anime l'intéressé, ne s'accompagnait pas, comme en l'espèce, de son désir forcené de
blesser intimement les consciences.
La liberté d'expression, même dévoyée, demeure certes intangible dans notre pays, mais elle ne saurait constituer un prétexte commode pour autoriser certains à répandre leur haine du
christianisme et de l'Eglise catholique.
Devant tant de lâchetés, mon indignation est à son comble.
Je dénonce ici la veulerie d'esprit de Plantu, autant que la sottise de ses abominables dessins, qui heurtent pareillement mon for intérieur.
Je veux exprimer aussi mon profond respect pour l'action de Benoît XVI et toute mon affection filiale pour sa personne, aussi bien que ma confiance inaltérable pour notre Sainte Eglise
catholique.
En ces jours de Pâques, source d'espérance, rien ne pourra entamer mon indéfectible attachement à l'égard d'une institution romaine aujourd'hui plongée dans la tourmente et dans l'épreuve.
Karim Ouchikh
3 avril 2010
http://www.lesmanantsduroi.com/
| Têtes de listes | Région (nombre de sièges) | ||
|---|---|---|---|
|
Liste d'Union de la gauche M. MALVY Martin |
67.77% | (69) |
|
Liste de la majorité Mme BAREGES Brigitte |
32.23% | (22) |