PARIS, 6 mai 2010 (AFP)
Le député UMP de Seine-et-Marne Yves Jégo propose dans un rapport remis jeudi au président de la République d’imposer le marquage de l’origine nationale sur tous les produits mis en vente dans l’Union européenne afin d’"en finir avec la mondialisation anonyme".
"La mondialisation des échanges a accru les exigences du consommateur en matière d’information sur l’origine et la qualité des produits qu’il achète", mais "paradoxalement, pour l’immense majorité des produits de consommation (…), les nouvelles exigences de traçabilité ne peuvent être satisfaites", écrit l’ancien secrétaire d’Etat à l’Outre-mer.
Pour y remédier, et afin également de valoriser le "made in France", dont la valeur est "incontestable", selon le rapport, M. Jégo a élaboré plusieurs propositions.
Outre l’obligation d’indiquer l’origine nationale de tous les produits mis en vente en Europe, il propose d’étendre dans l’UE le champ des indications géographiques protégées aux produits non alimentaires, citant l’exemple de la verrerie de Murano, des couteaux de Laguiole ou de la porcelaine de Limoges.
Toujours au niveau européen, le député envisage d’étudier les moyens d’assimiler la fraude au marquage de l’origine à de la contrefaçon.
M. Jégo se prononce également pour la mise en place d’un label facultatif "Made in France" à une, deux ou trois étoiles, afin de valoriser les entreprises qui vont au-delà des simples règles douanières de détermination de l’origine.
Parallèlement, M. Jégo avance également l’idée de créer un autre label, qui ferait l’objet d’une certification et de contrôles par un ou des organismes agréés, destiné à valoriser les produits d’origine française.
Le rapport propose d’ailleurs également de réglementer la définition et l’usage du mot "label" et de l’expression "label officiel", et de réguler le marché de la labellisation, pour apporter aux consommateurs des garanties de sérieux.
M. Jégo suggère également de mettre en place une "carte d’identité" des produits, qui permettrait aux consommateurs d’avoir accès, via leur téléphone portable ou via internet, à des informations ne pouvant pas figurer sur une étiquette.
Enfin, il propose d’améliorer, pour les commandes publiques, l’information des donneurs d’ordre sur l’origine des produits.
Une question d’équité fiscale et d’attractivité de notre pays
Le bouclier fiscal est l’affirmation d’un principe fort : en France, on ne travaille pas plus d’un jour sur deux pour payer ses impôts. Ce dispositif incarne notre conception de la fiscalité : l’impôt ne doit pas être confiscatoire. Le Gouvernement ne reviendra pas sur cet engagement du Président de la République, c’est une question d’équité fiscale, c’est une question d’attractivité de notre pays, c’est également une question de stabilité de la loi fiscale. Depuis trois ans, l’opposition multiplie les attaques mensongères et démagogiques contre le bouclier fiscal au nom d’une supposée justice sociale. La Gauche n’a pas le monopole de la justice fiscale et sociale. C’est ce Gouvernement et cette majorité qui mettent en ½uvre avec constance et détermination une politique sociale offensive au service des Français les plus fragiles : le RSA, la forte revalorisation de certains minima sociaux en sont la traduction concrète.
LES CHIFFRES
50 % : C’est, grâce au bouclier fiscal, la part maximale du revenu qui peut être prélevée pour payer l’impôt.
53 % : C’est la proportion des bénéficiaires du bouclier fiscal qui ne sont pas redevables de l’ISF.
7 Mds€ : C’est le montant des mesures exceptionnelles de justice sociale distribué en 2009 par le Gouvernement aux ménages les plus modestes.
QUESTIONS REPONSES
Qu’est-ce que « le bouclier fiscal » ?
Le « bouclier fiscal » est un dispositif de plafonnement des impôts directs. Depuis 2007 et la mise en oeuvre de la loi « Travail, emploi, pouvoir d’achat » (TEPA), les impôts directs payés par un contribuable ne peuvent pas être supérieurs à 50% de ses revenus. En 2008, d’après les premières estimations, ce dispositif a coûté 563 M€ à l’État. Ce chiffre devrait atteindre 650-700 M€ en 2009, conformément aux prévisions, car la confiance dans le bouclier progresse. On est donc loin des milliards dénoncés par l’opposition. D’ailleurs, c’est le Parti socialiste qui a inventé le principe même du bouclier avec le plafonnement de la fiscalité à 70%. C’est le gouvernement de Lionel JOSPIN qui a baissé la fiscalité sur les stock-options de même que les taux de l’impôt sur le revenu. Nous n’avons pas de leçons à recevoir de l’opposition. Le bouclier fiscal incarne notre conception de la fiscalité : l’impôt ne doit pas être confiscatoire. Ce n’est pas un instrument pour punir les riches. Contrairement à la Gauche, nous ne voulons pas moins de riches, mais moins de pauvres, et nous savons que ce n’est pas en chassant les riches qu’on résoudra le problème de la pauvreté. Le bouclier fiscal, c’est l’affirmation d’un principe clair : en France, on ne travaille pas plus de 6 mois de l’année pour payer des impôts, pour l’Etat.
Va-t-on revenir sur le bouclier fiscal ?
Le Gouvernement ne reviendra pas sur cet engagement fort du Président de la République.
1) Parce que c’est avant tout une question d’équité. En France, personne ne doit travailler plus d’1 jour sur 2 pour l’Etat. Et puis, il faut arrêter de faire de la démagogie : le bouclier fiscal n’est pas un instrument au seul service des plus aisés. Ce dispositif profite aussi aux ménages modestes : sur environ 16 500 bénéficiaires, plus de la moitié ne paient pas l’impôt sur la fortune.
2) Parce que supprimer le bouclier fiscal reviendrait à augmenter les impôts. Et le Président de la République a toujours été clair : il en est hors de question. En pleine reprise, la France, qui a déjà le niveau de prélèvements obligatoires le plus élevé du monde, ne peut pas se permettre de plomber sa compétitivité et sa consommation.
3) Parce que c’est une question de cohérence. On ne peut pas en permanence plaider pour un capitalisme familial et de proximité et, dans le même temps, avoir un système fiscal qui encourage la fuite des capitaux. Garantir à une personne qu’on ne lui prélèvera pas plus de 50 % de son revenu, c’est rendre la France plus attractive. Et inciter ceux qui ont les moyens d’investir à rester en France, c’est soutenir indirectement le financement de nos PME et de nos usines.
4) Parce que c’est une question de confiance et de stabilité. On ne peut pas incessamment changer de loi fiscale. Les Français ont besoin de stabilité, de savoir combien ils vont payer d’impôt. Et le bien-fondé d’un dispositif fiscal ne peut être évalué que dans la durée.
Le bouclier fiscal, symbole d’une politique d’injustice fiscale et sociale ?
La Gauche n’a pas le monopole de la justice fiscale et sociale. En termes de justice fiscale, c’est ce Gouvernement qui a pris ses responsabilités en plafonnant les niches fiscales, alors que les socialistes ont toujours reculé devant l’obstacle. Nous sommes sortis d’un système hypocrite où l’on taxait les riches mais où on leur permettait en même temps de s’exonérer - parfois totalement - de l’impôt grâce aux niches fiscales ! Pour aller plus loin, le Gouvernement proposera, dans le cadre de la préparation de la loi triennale 2011-2013, la suppression ou le plafonnement de niches fiscales et sociales. Comme l’a indiqué le Premier ministre, il y aura 2 façons pour agir : soit examiner chacune des niches et voir la faisabilité de sa suppression, soit mettre en place une règle sur l’ensemble des niches fiscales et sociales. En termes de justice sociale, c’est aussi ce Gouvernement qui a pris des mesures offensives pour protéger les plus modestes et les plus fragiles, face à une crise sans précédent. En 2009, 7 Mds€ ont été distribués avec des revalorisations de prestations et des mesures exceptionnelles, telles que : Le RSA, mis en place le 1er juin 2009 : moins de 6 mois plus tard (novembre 2009), il bénéficiait à 1,28 million de foyers modestes ; La prime de solidarité active pour 4 millions de foyers en avril 2009 ; La prime exceptionnelle de 500 € pour 240 000 de nos concitoyens qui ont perdu leur emploi après avoir travaillé entre deux et quatre mois ; La réduction de deux tiers de l’impôt sur le revenu payé en 2009 pour 6 millions de foyers modestes. Et cet effort continue en 2010, avec notamment : La revalorisation de l’allocation adulte handicapé (AAH) de 2,2 % au 1er avril 2010, après + 2,2 % en septembre et +2,2% en avril 2009. Avec l’engagement de Nicolas SARKOZY, dès le début de son quinquennat, de revaloriser l’AAH de 25 % d’ici à 2012, (soit un effort d’1,4 Md€ sur 5 ans), c’est la première fois qu’un Gouvernement décide d’une hausse aussi importante de l’AAH. La revalorisation du minimum-vieillesse de 4,7 % pour les 400 000 retraités les plus modestes au 1er avril. Cette augmentation s’inscrit dans le droit fil de l’objectif fixé par le Président de la République : augmenter le minimum-vieillesse de + 25 % d’ici à 2012.
Source : porte-parolat du Gouvernement
Le « courage » de hurler avec les hyènes... Mais point trop... Le « courage » de toujours prendre le train en marche... Le Saint Père? Quelle « cible » plus facile? Il est vrai que, catholiques, nous sommes nourris d'un enseignement qui fait le bonheur de nos adversaires et ennemis: « Tendre l'autre joue »... Jusqu'à un certain point... Benoît XVI deviendrait-il l'homme à abattre? Nous comprenons fort bien que les ennemis de l'Eglise catholique ne manquent pas de « bonnes raisons »... Mais... Coup de « gueule » de notre ami Karim Ouchikh, en partage « coeur à coeur »!
Les dérapages nauséabonds du dessinateur Plantu
Benoît XVI est devenu l'homme à abattre.
Soucieux d'offrir à nos contemporains de solides et salutaires repères, dans un monde ravagé par le relativisme, le Saint Père conduit sans faillir, depuis le début de son pontificat, une action
pastorale fondatrice qui dérange tous les conformismes, au point que ses ennemis s'appliquent partout à la combattre avec acharnement.
Le coup d'envoi de la campagne de déstabilisation de l'Eglise catholique, orchestrée à l'échelle planétaire, a été donné en 2009.
Chacun se souvient des « affaires » dites Williamson, de Récife et du préservatif, qui ont inauguré la funeste période de défiance à l'égard du souverain Pontife.
Avec, aujourd'hui, la multiplication invraisemblable de prétendus scandales, dont nul ne peut croire qu'ils soient fortuits, qui impliqueraient des clercs présumés pédophiles, un cap est franchi
en 2010 dans le registre de l'odieux.
On veut salir l'Eglise catholique en la frappant toujours plus bas.
Dans l'entreprise de dénigrement qui accable en permanence l'Eglise catholique, le comble de l'ignominie vient probablement d'être atteint en France par le dessinateur Plantu, dans les colonnes
du Monde Magazine (supplément au Monde du samedi 3 avril 2010).
De moins en moins talentueux, à mesure qu'il nous révèle le fond de sa pensée manichéenne, le dessinateur du quotidien du soir s'abandonne, en une planche de dessins d'une particulière violence,
aux raccourcis et aux amalgames les plus méprisables du moment.
Qu'ils mettent en scène un dignitaire ecclésiastique se livrant explicitement à un acte pédophile ou qu'ils tournent en dérision, sans la moindre finesse, la position de l'Eglise sur les
questions de mœurs, ces dessins soulèvent littéralement le cœur.
Aux yeux de son auteur qui, en la matière, n'en est pas à son premier coup d'essai, ces croquis se veulent certainement l'expression apparente d'une liberté de ton, qui serait en phase avec
l'esprit du temps.
Une telle attitude pourrait sans doute se concevoir si la volonté de transgresser de supposés tabous qui anime l'intéressé, ne s'accompagnait pas, comme en l'espèce, de son désir forcené de
blesser intimement les consciences.
La liberté d'expression, même dévoyée, demeure certes intangible dans notre pays, mais elle ne saurait constituer un prétexte commode pour autoriser certains à répandre leur haine du
christianisme et de l'Eglise catholique.
Devant tant de lâchetés, mon indignation est à son comble.
Je dénonce ici la veulerie d'esprit de Plantu, autant que la sottise de ses abominables dessins, qui heurtent pareillement mon for intérieur.
Je veux exprimer aussi mon profond respect pour l'action de Benoît XVI et toute mon affection filiale pour sa personne, aussi bien que ma confiance inaltérable pour notre Sainte Eglise
catholique.
En ces jours de Pâques, source d'espérance, rien ne pourra entamer mon indéfectible attachement à l'égard d'une institution romaine aujourd'hui plongée dans la tourmente et dans l'épreuve.
Karim Ouchikh
3 avril 2010
http://www.lesmanantsduroi.com/
| Têtes de listes | Région (nombre de sièges) | ||
|---|---|---|---|
|
Liste d'Union de la gauche M. MALVY Martin |
67.77% | (69) |
|
Liste de la majorité Mme BAREGES Brigitte |
32.23% | (22) |
Le 20 février prochain, les islandais sont appelés aux urnes pour répondre à une question :
Doit on rembourser les 3,8 milliards d’euros que nous devons à des investisseurs britanniques et néerlandais ?
Cette semaine, la Grèce a affiné son plan d’austérité. Le gouvernement propose de retarder de 2 ans l'âge moyen de départ à la retraite pour sortir le pays de sa pire crise financière depuis 30 ans. S’en est suivi une grève de milliers de fonctionnaires grecs pour dire « non » aux mesures d'austérité. Les dirigeants des 27 de l'UE assurent la Grèce de leur solidarité pour empêcher une faillite. Aucune aide financière n’est prévu et en échange de son soutien de principe, l'Europe exige de la Grèce qu'elle respecte scrupuleusement son engagement à réduire son déficit. Placé sous tutelle budgétaire et sous surveillance mensuelle., Athènes sera contrôlé non seulement par Bruxelles, mais aussi par la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international.
Après les banques, ce sont donc les états « riches » qui sont en train de faire faillite. Une liste d’états européens les plus fragiles a été établi. On y retrouve, le Portugal, l’Espagne, l’Irlande et la Grèce. Ces pays s’endettent désormais à des taux de 4,80 % alors qu’un pays comme l’Allemagne plus stable peut emprunter à 3,50 %. Un autre pays pourrait entrer dans cette liste, il s’agit du Royaume Uni.
En gardant l’hypothèse que l’endettement des pays garde le même rythme que celui enregistré entre 2006 et 2010, le journal l’expansion se risque à un pronostique pourtant tout à fait plausible.
En gardant les mêmes charges (rémunération des fonctionnaires, paiement des retraites, fonctionnement des institutions…). C’est à dire en ne considérant aucun écart, voici ce qui pourrait arriver :
Après l’Islande et la Grèce, ce serait au tour de l’Irlande et du Pakistan de tomber en 2013-2014. La Roumanie la suivrait de près avec la Malaisie et la Pologne. L’Espagne et la Lituanie tiendraient jusqu’en 2022. La Russie et l’Egypte craqueraient en 2025. Puis, s’enchaîneraient les faillites de la Lettonie, le Mexique, le Royaume Uni, et la République Tchèque. En entrant dans les années 2040, à ce rythme d’endettement l’Australie, les Etats Unis, les Pays Bas et la France seraient en cessation de paiement. Puis plus tard, nous verrions Chine, Colombie, Japon et Allemagne les imitaient.
Chacun de ces pays sont menacé mais avec différentes causes.
Il y a des états qui sont de mauvais payeurs et qui ont déjà des défaut de paiements : Dubaï, Mexique et Argentine.
Certains pour s’en sortir ont fortement privatisé : Italie et Grèce. Cette dernière a jumelé cela avec une hausse des taxes sur l’alcool et le tabac de 20%.
D’autres pays, ont bénéficié d’un régime fiscal attrayant pour les « fiscophobes » étrangers. L’Irlande et la Lettonie sont de ceux là. Mais le rêve a tourné au cauchemar. Dublin a un deficit public de 12 % de son PIB. Pour faire entrer de largent, le pays est obligé de créer de nouvelles taxes (sur le : fioul, tabac, assurances, épargnes, salaires des fonctionnaires...). L’Irlande a non seulement décidé de taxer ses fonctionnaires mais également de baisser leur revenu de 5 %.
En Lettonie, les premières solutions ont été une baisse des salaires des fonctionnaires de 20 %, une baisse des retraites de 10 à 70 % selon les cas, une hausse des impôts sur le revenu de 25 % et la TVA est passé de 18 à 21 %.
L’Espagne et l’Islande ont longtemps bénéficié de crédits bon marché, ce qui leur a donné l’impression de s’enrichir vite. Aujourd’hui c’est la gueule de bois. Chômage galopant, taux d’intérêt atteignant 18 %.
Les fast food américain ont d’ores et déjà quitté l’Islande. L’Espagne a vu son chômage passer de 8 à 20 %. La consommation est en chute libre.
Les solutions arrivent, la TVA passe de 16 à 18 %, hausse de 400 € de l’impôt sur les revenus, et le budget de fonctionnement de la famille royale a été gelé.
Aux Etats Unis, les frais de scolarité en Californie ont augmenté de 32 %, les salaires des fonctionnaires vont baisser de 5 %, leur retraite va baisser de 5 %, et leur imposition augmenter du même pourcentage. Une coupe a été faite sur le budget, des programmes médicaux pour les enfants démunis, des familles pauvres et des malades mentaux. Le déficit américain fait froid dans le dos : 1.400 milliards de dollars en 2010 soit 124 % du PIB.
Le pays est obligé d’affaiblir le dollar en émettant des titres pour s’en sortir.
Le Royaume Uni connaît une situation pire encore. Londres est en perte de vitesse.
Ceux qui sont déjà à genoux.
La Jamaïque consacre 46 % de ses recettes fiscales au remboursement de la dette. Le pays payent désormais 12,4 % d’intérêt.
La Roumanie a besoin d’une rallonge auprès du FMI pour pouvoir payer ses fonctionnaires et ses retraites.
Certains traînent de lourdes ardoises depuis pas mal de temps.
Le Japon a un montant de sa dette 2 fois supérieur à la richesse produite annuellement. Le pays est financé à 95 % par ses propres habitants. Ainsi, les intérêts versés par l’état ne quittent pas l’archipel.
La France a longtemps connu ce système mais aujourd’hui 60 % de sa dette sont détenus par des étrangers. Chaque Bercy envoie donc 27 milliards d’euros à l’étranger pour rembourser ses créanciers.
Ceux qui se remettent d’une crise passée.
L’Inde et le Brésil ont bien passé la crise. La croissance est de retour. Le Brésil a même décidé de baisser les impôts. Des réductions fiscales sur les voitures, matériaux et sur les bâtiments sont en cours. Le maintien jusqu’en 2014 d’aides fiscales pour les fabricants d’ordinateurs a été approuvé.
L’Inde va consacré 60 milliards de dollars au secteur routier.
Invitation Soirée - DébatAlain Chatillon, Sénateur Maire de Revel
Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse de 2004 a
2008
Pierre Perez, Président Chambre des Métiers
Jean-Louis Robardey, Responsable de l’Intelligence
économique à la CCI
Jean-Louis Chavoillon, Président de l’A.P.Ré
L’A.P.Ré remercie pour son aimable concours
MARIE-PIERRE CHAUMETTE Présidente de la fédération 31
MPF
ACCES AU CHATEAU CATALA SAINT ORENS DE
GAMEVILLE
En venant de Toulouse : Sorti
Atelier des Professionnels Réformistes,
11 rue amélie 31000 Toulouse
Secrétariat APRé : 06.8000.36.69 - jcbd.com@wanadoo.fr
blog : http://apre.over-blog.com/
Silva Kashif, de confession chrétienne, marchait dans un quartier populaire au sud de Khartoum vêtue d'une jupe descendant jusqu'au genou lorsqu'elle a été arrêtée par un policier. "Le juge l'a condamnée à 50 coups de fouet qu'elle a reçus immédiatement après le verdict. Le tout s'est déroulé en une heure à peine", le 21 novembre, a expliqué l'avocat et militant Azhari Al Haji.
Ce cas s'ajoute à celui, très médiatisé, de la journaliste soudanaise devenue activiste Loubna Ahmed Al-Hussein, arrêtée en juillet dernier avec douze autres femmes et reconnue coupable d'avoir porté un pantalon jugé "indécent", un crime passible de 40 coups de fouet selon la loi soudanaise.
Loubna Hussein, qui se trouve actuellement en France, avait finalement écopé d'une amende de 200 dollars qu'elle a refusé de payer, ce qui l'avait conduit à la prison des femmes d'Omdurman, ville jumelle de Khartoum. L'association des journalistes soudanais avait payé son amende et la jeune femme avait été libérée contre son gré après avoir passé une nuit en prison.
L'article 152 du code pénal soudanais – adopté en 1991 deux ans après le coup d'Etat militaire d'Omar el-Béchir appuyé par les islamistes – prévoit une peine maximale de 40 coups de fouet pour quiconque "commet un acte indécent, un acte qui viole la moralité publique ou porte des vêtements indécents".
Cette loi ne spécifie pas la jupe ou le pantalon comme vêtement indécent, ou même un type particulier de pantalon, ce qui ouvre la voie à des arrestations et des condamnations aléatoires, regrettent plusieurs associations de défense des droits de l'homme.
source : le monde.fr