Le 20 février prochain, les islandais sont appelés aux urnes pour répondre à une question :
Doit on rembourser les 3,8 milliards d’euros que nous devons à des investisseurs britanniques et néerlandais ?
Cette semaine, la Grèce a affiné son plan d’austérité. Le gouvernement propose de retarder de 2 ans l'âge moyen de départ à la retraite pour sortir le pays de sa pire crise financière depuis 30 ans. S’en est suivi une grève de milliers de fonctionnaires grecs pour dire « non » aux mesures d'austérité. Les dirigeants des 27 de l'UE assurent la Grèce de leur solidarité pour empêcher une faillite. Aucune aide financière n’est prévu et en échange de son soutien de principe, l'Europe exige de la Grèce qu'elle respecte scrupuleusement son engagement à réduire son déficit. Placé sous tutelle budgétaire et sous surveillance mensuelle., Athènes sera contrôlé non seulement par Bruxelles, mais aussi par la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international.
Après les banques, ce sont donc les états « riches » qui sont en train de faire faillite. Une liste d’états européens les plus fragiles a été établi. On y retrouve, le Portugal, l’Espagne, l’Irlande et la Grèce. Ces pays s’endettent désormais à des taux de 4,80 % alors qu’un pays comme l’Allemagne plus stable peut emprunter à 3,50 %. Un autre pays pourrait entrer dans cette liste, il s’agit du Royaume Uni.
En gardant l’hypothèse que l’endettement des pays garde le même rythme que celui enregistré entre 2006 et 2010, le journal l’expansion se risque à un pronostique pourtant tout à fait plausible.
En gardant les mêmes charges (rémunération des fonctionnaires, paiement des retraites, fonctionnement des institutions…). C’est à dire en ne considérant aucun écart, voici ce qui pourrait arriver :
Après l’Islande et la Grèce, ce serait au tour de l’Irlande et du Pakistan de tomber en 2013-2014. La Roumanie la suivrait de près avec la Malaisie et la Pologne. L’Espagne et la Lituanie tiendraient jusqu’en 2022. La Russie et l’Egypte craqueraient en 2025. Puis, s’enchaîneraient les faillites de la Lettonie, le Mexique, le Royaume Uni, et la République Tchèque. En entrant dans les années 2040, à ce rythme d’endettement l’Australie, les Etats Unis, les Pays Bas et la France seraient en cessation de paiement. Puis plus tard, nous verrions Chine, Colombie, Japon et Allemagne les imitaient.
Chacun de ces pays sont menacé mais avec différentes causes.
Il y a des états qui sont de mauvais payeurs et qui ont déjà des défaut de paiements : Dubaï, Mexique et Argentine.
Certains pour s’en sortir ont fortement privatisé : Italie et Grèce. Cette dernière a jumelé cela avec une hausse des taxes sur l’alcool et le tabac de 20%.
D’autres pays, ont bénéficié d’un régime fiscal attrayant pour les « fiscophobes » étrangers. L’Irlande et la Lettonie sont de ceux là. Mais le rêve a tourné au cauchemar. Dublin a un deficit public de 12 % de son PIB. Pour faire entrer de largent, le pays est obligé de créer de nouvelles taxes (sur le : fioul, tabac, assurances, épargnes, salaires des fonctionnaires...). L’Irlande a non seulement décidé de taxer ses fonctionnaires mais également de baisser leur revenu de 5 %.
En Lettonie, les premières solutions ont été une baisse des salaires des fonctionnaires de 20 %, une baisse des retraites de 10 à 70 % selon les cas, une hausse des impôts sur le revenu de 25 % et la TVA est passé de 18 à 21 %.
L’Espagne et l’Islande ont longtemps bénéficié de crédits bon marché, ce qui leur a donné l’impression de s’enrichir vite. Aujourd’hui c’est la gueule de bois. Chômage galopant, taux d’intérêt atteignant 18 %.
Les fast food américain ont d’ores et déjà quitté l’Islande. L’Espagne a vu son chômage passer de 8 à 20 %. La consommation est en chute libre.
Les solutions arrivent, la TVA passe de 16 à 18 %, hausse de 400 € de l’impôt sur les revenus, et le budget de fonctionnement de la famille royale a été gelé.
Aux Etats Unis, les frais de scolarité en Californie ont augmenté de 32 %, les salaires des fonctionnaires vont baisser de 5 %, leur retraite va baisser de 5 %, et leur imposition augmenter du même pourcentage. Une coupe a été faite sur le budget, des programmes médicaux pour les enfants démunis, des familles pauvres et des malades mentaux. Le déficit américain fait froid dans le dos : 1.400 milliards de dollars en 2010 soit 124 % du PIB.
Le pays est obligé d’affaiblir le dollar en émettant des titres pour s’en sortir.
Le Royaume Uni connaît une situation pire encore. Londres est en perte de vitesse.
Ceux qui sont déjà à genoux.
La Jamaïque consacre 46 % de ses recettes fiscales au remboursement de la dette. Le pays payent désormais 12,4 % d’intérêt.
La Roumanie a besoin d’une rallonge auprès du FMI pour pouvoir payer ses fonctionnaires et ses retraites.
Certains traînent de lourdes ardoises depuis pas mal de temps.
Le Japon a un montant de sa dette 2 fois supérieur à la richesse produite annuellement. Le pays est financé à 95 % par ses propres habitants. Ainsi, les intérêts versés par l’état ne quittent pas l’archipel.
La France a longtemps connu ce système mais aujourd’hui 60 % de sa dette sont détenus par des étrangers. Chaque Bercy envoie donc 27 milliards d’euros à l’étranger pour rembourser ses créanciers.
Ceux qui se remettent d’une crise passée.
L’Inde et le Brésil ont bien passé la crise. La croissance est de retour. Le Brésil a même décidé de baisser les impôts. Des réductions fiscales sur les voitures, matériaux et sur les bâtiments sont en cours. Le maintien jusqu’en 2014 d’aides fiscales pour les fabricants d’ordinateurs a été approuvé.
L’Inde va consacré 60 milliards de dollars au secteur routier.
Invitation Soirée - DébatAlain Chatillon, Sénateur Maire de Revel
Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse de 2004 a
2008
Pierre Perez, Président Chambre des Métiers
Jean-Louis Robardey, Responsable de l’Intelligence
économique à la CCI
Jean-Louis Chavoillon, Président de l’A.P.Ré
L’A.P.Ré remercie pour son aimable concours
MARIE-PIERRE CHAUMETTE Présidente de la fédération 31
MPF
ACCES AU CHATEAU CATALA SAINT ORENS DE
GAMEVILLE
En venant de Toulouse : Sorti
Atelier des Professionnels Réformistes,
11 rue amélie 31000 Toulouse
Secrétariat APRé : 06.8000.36.69 - jcbd.com@wanadoo.fr
blog : http://apre.over-blog.com/
Silva Kashif, de confession chrétienne, marchait dans un quartier populaire au sud de Khartoum vêtue d'une jupe descendant jusqu'au genou lorsqu'elle a été arrêtée par un policier. "Le juge l'a condamnée à 50 coups de fouet qu'elle a reçus immédiatement après le verdict. Le tout s'est déroulé en une heure à peine", le 21 novembre, a expliqué l'avocat et militant Azhari Al Haji.
Ce cas s'ajoute à celui, très médiatisé, de la journaliste soudanaise devenue activiste Loubna Ahmed Al-Hussein, arrêtée en juillet dernier avec douze autres femmes et reconnue coupable d'avoir porté un pantalon jugé "indécent", un crime passible de 40 coups de fouet selon la loi soudanaise.
Loubna Hussein, qui se trouve actuellement en France, avait finalement écopé d'une amende de 200 dollars qu'elle a refusé de payer, ce qui l'avait conduit à la prison des femmes d'Omdurman, ville jumelle de Khartoum. L'association des journalistes soudanais avait payé son amende et la jeune femme avait été libérée contre son gré après avoir passé une nuit en prison.
L'article 152 du code pénal soudanais – adopté en 1991 deux ans après le coup d'Etat militaire d'Omar el-Béchir appuyé par les islamistes – prévoit une peine maximale de 40 coups de fouet pour quiconque "commet un acte indécent, un acte qui viole la moralité publique ou porte des vêtements indécents".
Cette loi ne spécifie pas la jupe ou le pantalon comme vêtement indécent, ou même un type particulier de pantalon, ce qui ouvre la voie à des arrestations et des condamnations aléatoires, regrettent plusieurs associations de défense des droits de l'homme.
source : le monde.fr
COMMISSION DES AFFAIRES ETRANGERES
le 18 novembre 2009
Communiqué à la presse
Armes de destructions massives : aller au-delà des fantasmes
Conclusions du rapport d’information de MM. Jean-Michel Boucheron et Jacques Myard sur les enjeux géostratégiques de la prolifération
La Commission des Affaires étrangères a autorisé ce matin la publication du rapport de la mission d’information sur les enjeux géostratégiques des proliférations. MM.Boucheron et Myard ont
effectué un travail exhaustif portant sur les armes de destruction massives (ADM), sur les armes nucléaires, chimiques, biologiques et radiologiques, sur les systèmes balistiques et les défis
cybernétiques. Les rapporteurs ont procédé à une analyse approfondie des enjeux des armes ADM. Ils en tirent les conclusions principales suivantes :
MM.
1/ L'Iran est en passe d'être en possession de tous les éléments constitutifs d'une arme nucléaire à fission. Pour autant, cette arme ne constitue pas une menace sécuritaire ni pour
l'Europe ni pour les Etats-Unis, ni même pour Israël, compte tenu de leurs capacités de représailles nucléaires.
2/ Les projets de défense antimissile, technologie aléatoire, n’offrent pas les mêmes garanties de sécurité que la dissuasion. Les Européens ont donc tout à perdre en finançant des projets dont
les Américains garderaient les clés de fonctionnement.
3/ La menace d’un attentat utilisant des moyens de destruction massive est théoriquement possible, mais il faut faire la part des choses. La fabrication par un groupe terroriste d’une bombe
nucléaire relève de l’illusion. En revanche, le recours à des armes radiologiques est possible, d'où la nécessité de surveiller les éléments radioactifs présents dans des lieux civils.
4/ Pour permettre sa survie et renforcer sa légitimité,il est impératif que le Traité de Non Prolifération soit rénové lors de la Conférence de 2010, en incluant tous les Etats nucléaires
militaires, en tant que tels, afin qu'ils assument leurs responsabilités en matière de prolifération et entrent dans la rationalité de la dissuasion. Israël devra assumer officiellement sa
possession de l’arme.
5/ Enfin, les rapporteurs ont insisté sur la nécessité de renforcer les moyens de défense contre les attaques cybernétiques. De plus en plus utilisées, y compris par des Etats, celles-ci
peuvent bloquer un pays entier en détruisant ses systèmes vitaux. La France, et l’Europe, doivent rattraper le retard qu’elles ont laissé se creuser par rapport à la Chine et aux
Etats-Unis.
6/ Les ADM ne posent pas de problème directement sécuritaire mais modifient les rapports de force régionaux après la disparition de la bipolarisation.
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Vous consulterez en pièces jointes les 43 points des conclusions du Rapport d'information ainsi que le compte rendu de la Commission des affaires
étrangères. L'intégralité du rapport sera en ligne sur le site de l'Assemblée nationale la semaine prochaine.

Adoption d'un amendement Nouveau Centre
François Sauvadet, Président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale, André Santini, député-maire d’Issy-les-Moulineaux, Philippe Folliot, député du Tarn, Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy et Francis Vercamer, député du Nord, se réjouissent de l’adoption de l’amendement Nouveau Centre visant à augmenter le minimum de perception sur les cigarettes de 155 à 164 euros pour 1000 cigarettes et sur le tabac à rouler de 85 à 97 euros.
L’augmentation du minimum de perception actuel sur les cigarettes et le tabac à rouler représente une mesure efficace de lutte contre le tabagisme, en contraignant les cigarettiers à augmenter le prix des produits du tabac, et en garantissant que cette hausse de prix soit de 6%.
Pour François Sauvadet, « cet amendement qui prévoit une hausse du prix du tabac raisonnable et opérationnelle est le meilleur moyen pour continuer de faire de la lutte contre le tabagisme une priorité de la politique de santé tout en évitant qu’une telle hausse sanctionne les buralistes. Nous ne devons pas oublier que le réseau des buralistes est le premier réseau français de services de proximité. En ville, comme dans nos territoires, le buraliste reste un symbole pour les Français. ».
De plus, François Sauvadet souhaite une véritable harmonisation européenne sur la question du prix du tabac : « la lutte contre le tabagisme, notamment chez les jeunes, doit être une priorité de la politique de santé européenne ».