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Dossiers

Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /Oct /2009 19:16


Pour Franck REYNIER, Député UMP-Radical de la Drôme, et pour l'ensemble du Cercle des Parlementaires Radicaux, l’école de la République est une chance, et la présence en classe, un devoir. Il n’est donc pas utile de récompenser l’assiduité de façon individuelle ou collective.

En revanche, les Parlementaires Radicaux proposent de récompenser les efforts accomplis par les élèves les plus méritants.

Ainsi, le conseil de classe pourrait distinguer un ou deux élèves ayant réalisé d’importants efforts au cours du trimestre écoulé. La récompense pourrait prendre la forme de places de théâtre ou de cinéma, d’entrées gratuites aux musées, voire d’œuvres littéraires ou musicales.

Les collectivités seraient incitées à nouer des partenariats avec les musées ou les cinémas présents sur leur territoire.
 
 
Paris, le 20 Octobre 2009
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /Oct /2009 19:11

 

Le  Mouvement Populaire se félicite du soutien apporté par le Gouvernement au dispositif de prêt garanti par l’Etat il y a un an, dont Valérie PECRESSE a fait un premier bilan. Avec 6600 prêts d’un montant de 15 000 euros ainsi qu’un remboursement sur 10 ans au bout de la 3e ou 5e année d'études, accordés en cette rentrée aux étudiants, c’est une dynamique qui s’engage et qui permet à deux fois plus de jeunes de disposer d’un choix toujours plus large de dispositifs pour financer leurs études.

 

Le prêt garanti par l’Etat permet aujourd’hui à tous les étudiants, quel que soient les revenus dont ils disposent de recourir au prêt pour financer une partie de leurs études, poursuivre des études plus longues qu’ils n’auraient pu le faire sans cet apport, ou répondre à un besoin ponctuel (achat d’un ordinateur, d’un véhicule d’occasion…)

 

Ce dispositif apporte une fois de plus la preuve de l’action de la majorité en faveur de l’égalité des chances de tous face à la connaissance et à l’éducation. Ce ne sont plus seulement les étudiants de grandes écoles qui pourront emprunter à taux préférentiel, mais aussi les étudiants qui sont à l’université, celles et ceux qui ont choisi des filières courtes. Ce ne sont plus seulement les étudiants issus de familles plus aisées, en mesure d’apporter caution et garantie de ressources, qui pourront être accompagnés, mais tous les étudiants, et ce sur un seul critère : leur projet d’études, leur projet professionnel, leur capacité à s’investir, à entreprendre.

 

L'UMP soutient la volonté de Valérie PECRESSE de développer encore davantage la diffusion du prêt étudiant.

Coumba DIOUKHANE


Secrétaire nationale en charge des Universités et de la recherche

Communiqué du 22 octobre 2009
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Réformer la France
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /Oct /2009 18:42

Le Président de la République vient de présenter ses orientations quant à la réforme nécessaire des collectivités territoriales.

 

CPNT prend acte de cette volonté tout en prenant date pour le débat qui devra s’instaurer sur le contenu technique précis de cette réforme.

 

CPNT constate avec satisfaction la consécration du maillon territorial et de proximité essentiel qu’est la Commune et qui sera renforcé au titre des attributions de compétences envisagé par cette réforme. C’est la mise en place d’une vraie subsidiarité et rationalisation de fonctionnement entre les collectivités qui ne se marcheront plus sur les pieds dorénavant.

 

Si l’approche plus démocratique de la désignation des conseillers, avec une dose de proportionnelle, est une piste positive, il faut veiller à un véritable ancrage, représentatif de la diversité des idées, sur les territoires mais doublé d’une non politisation des outils techniques que sont les intercommunalités.

 

Ne créons pas des structures qui ne seraient que des rings politiques supplémentaires ! Des structures plus efficaces, plus complémentaires, OUI ! Un mille-feuilles administratif, avec ses lourdeurs et son opacité opérationnelle, comme déjà actuellement, NON !

 

Pour CPNT, la décentralisation est l’intérêt de tous et de tous les territoires. Le débat de son avenir et de sa modernisation et adaptation nécessaires doit être réel, plein et entier et ne doit pas être galvaudé par des arrière-pensées politiciennes et de campagne, comme le font déjà malheureusement quelques partis politiques qui n’ont que cela à dire ou à faire, prenant ainsi en otage les territoires et leurs populations.

 

Quant à la réforme de la taxe professionnelle, que tout le monde demandait depuis longtemps en relevant son travers pénalisant l’initiative et l’investissement, elle ne peut cependant pas se réaliser sans compensation pour les collectivités déjà bien pénalisées.

 

Un débat sur cette compensation, mais surtout portant sur l’ensemble de la fiscalité économique française (commerce, entreprises, artisanat, agriculture), doit être lancé sans tabous, ni cloisonnement.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 15:16


La Gauche Moderne se félicite du fait que les principes que vient d’exposer Nicolas Sarkozy en ce qui concerne la réforme du lycée, aillent tout à fait dans le sens des propositions qu’elle appelait de ses vœux lors de sa Convention nationale sur l’Éducation :

 

Que ce soit du point de vue des valeurs: exigence, responsabilité.

Du point de vue des modalités : orientation progressive et réversible, aide personnalisée, rééquilibrage des filières et passerelles entre elles, valorisation des sections technologiques.

Du point de vue des la méthode : concertation, et prise de décision responsable, constance des moyens.

 

La Gauche Moderne avait lors de sa récente Convention nationale sur l’Éducation, adopté un texte programme qui sera publié, avec les actes des débats, très prochainement.

 

La Gauche Moderne,

Mardi 13 octobre 2009
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Réformer la France
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 15:14


Véronique BESSE et Dominique SOUCHET n'ont pas voté, le 13 octobre, en faveur du projet de loi relatif à l'ouverture à la concurrence du secteur des jeux d'argent et de hasard en ligne. C'est au nom d'une conception dogmatique de la concurrence que la Commission européenne impose à la France de libéraliser les jeux d'argent sur Internet.

Le gouvernement Français est donc contraint de présenter un projet de loi qui n'est rien d'autre que la transcription d'une directive européenne exigeant une dérégulation du modèle français en vigueur depuis plus d'un siècle.

Ce modèle permettait d'éviter les dérives pouvant émaner d'opérateurs privés peu scrupuleux, en assurant la maîtrise et la régulation des jeux et paris par des organismes dûment contrôlés par l'État.

Même si le gouvernement s'est efforcé d'encadrer cette dérégulation, au maximum des possibilités qui lui sont laissées, nous n'admettons pas cette mainmise de l'Europe sur une question de société dont la France aurait du garder la maîtrise pour protéger sa société et en particulier la jeunesse contre les risques d'addiction et de surendettement des personnes fragiles.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 21:39

Le 14 octobre 2009
 

Communiqué de Presse
De
Jacques MYARD
Député des Yvelines, UMP
Président du Cercle Nation et République


A/S  Vente du tabac sur internet: NON!

 
 L'annonce que le tabac pourrait être vendu sur internet au nom de la concurrence est proprement aberrante.
 
 Cette décision, si elle venait à être effective, est de nature à ruiner toute maîtrise de vente, notamment aux mineurs, d'un produit nocif, au demeurant en violation des clauses du Traité de Rome.
 
 En effet, l'article 30 du traité stipule clairement que « les dispositions des article 30 à 34 inclus ne font pas obstacle aux interdictions ou restrictions d'importation, d'exportation ou de transit, justifiées par des raisons de moralité publique, d'ordre public, de sécurité publique, de protection de la santé et de la vie des personnes et des animaux ou de préservation des végétaux, de protection des trésors nationaux ayant une valeur artistique, historique ou archéologique, ou de protection de la propriété industrielle et commerciale. Toutefois, ces interdictions ou restrictions ne doivent constituer ni un moyen de discrimination arbitraire, ni une restriction déguisée dans le commerce entre les Etats membres ».
 
 La France est donc parfaitement habilitée pour des motifs d'intérêt général à maintenir des modalités spécifiques de vente du tabac au nom de la santé publique.
 
 Le dernier arrêt Santa Casa rendu le 8 septembre dernier par la Cour de Justice des Communautés européennes en matière de jeux en ligne, a rejeté les prétentions d'un opérateur privé en ligne à accéder au marché portugais et reconnu la légitimité du monopole portugais conforme à l'intérêt général.
 
 Le même raisonnement doit prévaloir pour le monopole français des bureaux de tabac!

 

Jacques Myard

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 19:02

 

Notre Premier ministre, François Fillon, représentait la France à Rome, pour la canonisation de Jeanne Jugan*, fondatrice des Petites Sœurs des Pauvres. Il n’était pas le seul représentant du monde politique dans la basilique Saint-Pierre, puisque le roi et la reine des Belges étaient présents pour honorer leur concitoyen, le Père Damien, l’apôtre des lépreux, ainsi que le président polonais Lech Kazinsky pour Mgr Felinski (1822-1895) qui fut archevêque de Varsovie et fonda la Congrégation des sœurs franciscaines de la famille de Marie. Faut-il s’attarder sur le caractère symbolique de cette venue des plus hauts responsables nationaux pour une cérémonie religieuse  ? Sans doute, les nations intéressées sont-elles heureuses de voir accéder au firmament de la sainteté des figures particulièrement populaires, en qui elles peuvent se reconnaître et accéder à une représentation supérieure d’elles-mêmes. Mais on ne saurait pour autant dédaigner la signification proprement politique, au sens fort du terme, de cette rencontre entre des représentants de l’autorité spirituelle et ceux de l’autorité temporelle.

 

La France a beau être un pays laïque, qui ne reconnaît officiellement aucune religion, elle n’en est pas moins liée, de par son passé, à son patrimoine spirituel et son existence concrète impose la coopé­ration continue avec les acteurs de la société civile, où le facteur religieux est prédominant. Et si à Vatican II, l’Église catholique s’est reconnue dans le droit commun de la liberté religieuse, ce n’est pas pour autant qu’elle a abdiqué, bien au contraire, sa mission au sein de la société. François Fillon s’inscrivant dans la continuité du célèbre discours du président Sarkozy au Latran, a réaffirmé le caractère ouvert et réfléchi de notre laïcité. «  Cette laïcité française, a-t-il précisé, est tissée de liberté, tramée de considération mutuelle et d’écoute.  » Il en a donné des exemples concrets et probants à propos de la crise économique actuelle  : «  Cette crise révèle aussi la mise en péril de valeurs comme la responsabilité, la probité, la solidarité. Qui croire  ? Que croire  ? Et que faire  ? Face à ces interrogations fondamentales, notre dialogue avec les Églises ne peut être que fécond.  »

 

Si le capitalisme ne doit pas être «  sans foi ni loi  », le recours à la doctrine sociale de l’Église telle qu’elle s’est affirmée avec la dernière encyclique, peut être amplement profitable. François Fillon n’a pas manqué de souligner son «  influence positive  ». Aussi peut-on se rendre compte que cette thématique de l’ouverture n’est pas rhétorique. Elle peut s’inscrire très concrètement dans les réflexions des responsables et influencer leurs décisions. Plus largement, des figures comme celles de sainte Jeanne Jugan ou saint Damien ne sont-elles pas aussi des pôles de référence pour la respiration morale d’une société ? Celle-ci vit aussi de références symboliques qui inspirent des modes de vie, des relations, des idéaux. La politique ne saurait être indifférente à la sainteté, même si une telle formule trouble les conformismes. Le cardinal Daniélou avait montré à son temps que l’oraison aussi était un problème politique. La séparation des domaines ne justifie pas l’exclusion de la civilisation de ce qui l’élève et la justifie.

 


 

http://www.gouvernement.fr/gouvernement/en-images-francois-fillon-recu-au-vatican-par-le-pape-benoit-xvi 

 

 



Lors de son voyage à Rome, les 10 et 11 octobre 2009, le Premier ministre a remis les insignes de commandeur de la Légion d’honneur, Mgr Dominique Mamberti, pour son action en tant que secrétaire pour les relations avec les Etats du Vatican. (Au centre culturel Saint-Louis de France).

La veille, François Fillon a rencontré le pape Benoît XVI en audience privée.

Plus de vingt minutes de tête-à-tête, sans interprète, entre les deux hommes dans la bibliothèque privée du pape. Une audience peu habituelle, considérée comme un "signe de bienveillance" par le Saint-Siège. Empreinte de solennité, cette rencontre s’est placée sous le signe des relations politiques bilatérales. Dans un communiqué de presse, le Vatican a précisé que "quelques thèmes d’intérêt commun concernant les relations bilatérales ont été passés en revue, avec l’intention de poursuivre sur la bonne voie du dialogue et de la collaboration entre le Saint-Siège et la République française […] Il y a également eu un échange de vue sur quelques questions internationales, en particulier la situation au Moyen Orient et dans quelques pays africains avec une référence au synode pour l’Afrique, le dialogue interreligieux et les changements climatiques". De son côté, François Fillon a confié : "Nous avons abordé de nombreux points relatifs à nos relations bilatérales, sans oublier les initiatives communes possibles autour du Proche-Orient, de l’Afrique, du Liban ou de la crise écologique".

 

François Fillon s’est ensuite entretenu avec le Cardinal Tercisio Bertone, Secrétaire d’Etat du Saint Siège. En fin de journée, il a inauguré le prestigieux centre culturel Saint-Louis-de-France, rénové après 2 ans de travaux, avant de décorer des insignes de commandeur de la Légion d’honneur, Mgr Dominique Mamberti, secrétaire pour les relations avec les Etats au Vatican. "Une laïcité juste et apaisée"

 

Dans un discours, prononcé au cloître Saint-Louis de France, en présence de nombreuses personnalités religieuses et civiles - parmi lesquelles les cardinaux André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence épiscopale française et Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux ou encore Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille -, le Premier ministre a rappelé le principe de laïcité : "S’il revient à la France laïque et au Saint-Siège de multiplier les relations et les partenariats, c’est parce que les valeurs que nous situons au cœur d’une laïcité juste et apaisée sont aussi celles, je crois, que l’Eglise universelle promeut à travers le monde".

 

"La doctrine sociale de l’Eglise constitue une source de réflexion"

 

En marge de son hommage à Jeanne Jugan, fondatrice des Petites Soeurs des pauvres, samedi soir à Rome, le Premier ministre a élargi son propos à la crise économique mondiale qui "révèle les failles d’un capitalisme qui ne doit pas être sans foi ni loi" a-t-il affirmé, estimant que " la doctrine sociale de l’Eglise constitue une source de réflexion".

S’adressant à l’Eglise catholique, François Fillon a constaté : "En mettant en garde notre civilisation sur ses faiblesses matérialistes, ses pulsions guerrières, ses fanatismes, vous approfondissez notre regard sur la condition humaine, ses devoirs éthiques, sur sa fragilité et son mystère. C’est la République, celle des croyants de toutes confessions, mais aussi celle de ceux qui doutent, cherchent ou ne croient pas, qui est ainsi invitée à une méditation collective. Et cette méditation qui nous grandit est à l’image d’une laïcité ouverte et réfléchie. Je crois aux échanges empreints de respect qu’État et religion peuvent conduire sur le seuil, porte ouverte". Et le Premier ministre de conclure : "Cette laïcité française est tissée de liberté, tramée de considération mutuelle et d’écoute".

* : Jeanne Jugan :(1792-1879), fondatrice des Petites Soeurs des pauvres ainsi que de quatre autres prêtres et religieux.

 

Jeanne Jugan, née à Cancale en Bretagne, fille de marin, choisit le célibat et le service de Dieu et des plus démunis, dans un premier temps au sein du Tiers-Ordre de la Mère admirable. En 1839, elle ouvre sa porte à une vieille femme aveugle et malade, puis à d’autres, s'entourant d'un groupe de compagnes pieuses se consacrant à cette tâche. L'association, dans un premier temps sous l'égide des Frères de Saint-Jean-de-Dieu, se transforme en véritable ordre religieux, la congrégation des Petites soeurs des pauvres, dont elle sera la première supérieure, avant d'être mise à l'écart des instances dirigeantes. Malgré cela, elle continue son travail au sein de la congrégation, pendant 27 ans. Et meurt dans l'oubli en 1879, à 86 ans, sans avoir quitté La Tour Saint-Joseph, maison-mère de la congrégation.
La congrégation des Petites soeurs des pauvres compte aujourd'hui 2.710 Petites soeurs et 202 maisons. Congrégation missionnaire, elle est présente sur les cinq continents et s'enrichit d'un groupe laïque, l'Association Jeanne Jugan, dont les membres participent à cette mission d'hospitalité envers les personnes âgées pauvres.
Jeanne Jugan a été béatifiée en 1982 par Jean-Paul II.

 

source : http://www.france-catholique.fr/Une-laicite-ouverte-Francois.html

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /Oct /2009 14:31
Les français payent par le biais des impôts le fonctionnement des prisons françaises ainsi que l'entretien des prisonniers. A l'heure où on ne parle que de surpopulation carcerale, il me semble qu'il serait normal que les français sachent qui composent cette population.

Pourtant rien n'est dévoilé. La vérité géne. Il faut chercher à l'étranger pour avoir des statistiques sur ce point.

Le quotidien américain Washington Post constate, dans un reportage paru dans son édition du mardi 29 avril 2008, la surreprésentation des prisonniers mulsumans dans le système carcéral français, en particulier par rapport à ses voisins européens. Prenant comme exemple la maison d'arrêt de Sédequin, à Lille, et se basant sur des chiffres compilés par des responsables de la communauté musulmane, des sociologues et des chercheurs, l'article estime que "60 % à 70 %" des détenus en France sont musulmans alors qu'ils représentent "à peine 12 % de la population totale du pays". "Sur un continent où la présence des immigrés et de leurs enfants dans les systèmes carcéraux est généralement disproportionnée, les données françaises sont les plus flagrantes", note l'article.  
 
En Grande-Bretagne, 11 % des prisonniers seraient musulmans, pour 3 % de la population. Une étude de l'ONG Open Society du milliardaire américain George Soros souligne de son côté qu'aux Pays-Bas, 20 % des détenus sont musulmans alors qu'ils représentent 5,5 % de la population, et, en Belgique, au moins 16 % de la population carcérale pour 2 % de la population totale.  
 
Les chiffres avancés ne sont pas officiels, explique le Washington Post, car l'Etat français ne demande pas à ses citoyens de communiquer leur origine ou leur religion. En revanche, le quotidien affirme qu'il s'agit d'"estimations généralement acceptées" par les démographes et les sociologues.

Certains veulent alors défendre les interêts de cette population  qui serait victime du systéme français...
Voici ce que l'on peut lire :
Si les prisonniers et travailleurs sociaux interrogés font état d'avancées, des différences de traitement entre prisonniers de religion différente persistent et contribuent à tendre l'atmosphère dans les prisons françaises. "Dans le système pénitentiaire français, il y a seulement 100 imams de disponibles pour les 200 prisons du pays, alors qu'on compte 480 curés, 250 pasteurs et 50 rabbins", assure le quotidien. Symbolique, le cas des repas est mis en avant par le quotidien : si les responsables des prisons acceptent que les détenus refusent le porc, ils n'autorisent pas d'intégrer des produits halal (viande préparée selon le rite musulman) dans les menus des cantines.

Chacun se fera sa propre idée, sachant que la France est également composé de nombreux immigrés d'Asie du Sud est, de Chine, d'Africains, de Sud Americains, de Polonnais, d'Italiens, d'espagnoles...etc. mais là à priori il y a beaucoup moins de problémes...
 
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 10:20

Jean-Louis BORLOO,
président du Parti Radical, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de  l’Energie, du Développement  durable et de la mer, se félicite de l’engagement fort du Président de la République à Avignon pour donner un nouveau souffle à la politique de la jeunesse dont notre pays a tant besoin.

Le Parti Radical avait été l’un des premiers à apporter un soutien résolu aux mesures proposées par le Livre Vert de Martin HIRSCH, à l’issue de la concertation nationale sur l’autonomie des jeunes. Il se félicite qu’un débouché de grande ampleur soit aujourd’hui donné à cette concertation. Il se retrouve dans les valeurs de soutien à l’autonomie et au travail des jeunes qui irriguent ce plan en faveur de la jeunesse. En particulier, l’ouverture du revenu de solidarité active aux jeunes disposant d’ores et déjà d’une expérience de deux ans en emploi permettra de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes et de redonner un sens concret à la valeur travail à laquelle la jeunesse de notre pays est profondément attachée.

Jean-Louis BORLOO salue, de surcroit, le caractère opérationnel des mesures annoncées sur les thématiques de l’orientation, du logement et de la santé pour lutter contre les obstacles concrets auxquels les jeunes sont aujourd’hui confrontés dans leurs parcours d’autonomie. Le doublement de l’aide à l’acquisition d’une complémentaire répond directement à la préoccupation de ne pas laisser au bord du chemin de l’accès aux soins les jeunes en difficulté. Il s’agit, pour les Radicaux, d’une mesure forte d’équité républicaine. Le Parti Radical annonce son intention de relayer cette ambition nationale sur le terrain par l’engagement de débats de mobilisation pour la jeunesse dans ses fédérations.
 
Paris le 29 septembre 2009
 
Contact Presse : Guénola du Couëdic – 06 07 87 35 34
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Réformer la France
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