Présentation

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Créer un Blog

BOUTONgazetteaapre                                                           BOUTONTVapre

 

 

Dossiers

Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 21:39

Le 14 octobre 2009
 

Communiqué de Presse
De
Jacques MYARD
Député des Yvelines, UMP
Président du Cercle Nation et République


A/S  Vente du tabac sur internet: NON!

 
 L'annonce que le tabac pourrait être vendu sur internet au nom de la concurrence est proprement aberrante.
 
 Cette décision, si elle venait à être effective, est de nature à ruiner toute maîtrise de vente, notamment aux mineurs, d'un produit nocif, au demeurant en violation des clauses du Traité de Rome.
 
 En effet, l'article 30 du traité stipule clairement que « les dispositions des article 30 à 34 inclus ne font pas obstacle aux interdictions ou restrictions d'importation, d'exportation ou de transit, justifiées par des raisons de moralité publique, d'ordre public, de sécurité publique, de protection de la santé et de la vie des personnes et des animaux ou de préservation des végétaux, de protection des trésors nationaux ayant une valeur artistique, historique ou archéologique, ou de protection de la propriété industrielle et commerciale. Toutefois, ces interdictions ou restrictions ne doivent constituer ni un moyen de discrimination arbitraire, ni une restriction déguisée dans le commerce entre les Etats membres ».
 
 La France est donc parfaitement habilitée pour des motifs d'intérêt général à maintenir des modalités spécifiques de vente du tabac au nom de la santé publique.
 
 Le dernier arrêt Santa Casa rendu le 8 septembre dernier par la Cour de Justice des Communautés européennes en matière de jeux en ligne, a rejeté les prétentions d'un opérateur privé en ligne à accéder au marché portugais et reconnu la légitimité du monopole portugais conforme à l'intérêt général.
 
 Le même raisonnement doit prévaloir pour le monopole français des bureaux de tabac!

 

Jacques Myard

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 19:02

 

Notre Premier ministre, François Fillon, représentait la France à Rome, pour la canonisation de Jeanne Jugan*, fondatrice des Petites Sœurs des Pauvres. Il n’était pas le seul représentant du monde politique dans la basilique Saint-Pierre, puisque le roi et la reine des Belges étaient présents pour honorer leur concitoyen, le Père Damien, l’apôtre des lépreux, ainsi que le président polonais Lech Kazinsky pour Mgr Felinski (1822-1895) qui fut archevêque de Varsovie et fonda la Congrégation des sœurs franciscaines de la famille de Marie. Faut-il s’attarder sur le caractère symbolique de cette venue des plus hauts responsables nationaux pour une cérémonie religieuse  ? Sans doute, les nations intéressées sont-elles heureuses de voir accéder au firmament de la sainteté des figures particulièrement populaires, en qui elles peuvent se reconnaître et accéder à une représentation supérieure d’elles-mêmes. Mais on ne saurait pour autant dédaigner la signification proprement politique, au sens fort du terme, de cette rencontre entre des représentants de l’autorité spirituelle et ceux de l’autorité temporelle.

 

La France a beau être un pays laïque, qui ne reconnaît officiellement aucune religion, elle n’en est pas moins liée, de par son passé, à son patrimoine spirituel et son existence concrète impose la coopé­ration continue avec les acteurs de la société civile, où le facteur religieux est prédominant. Et si à Vatican II, l’Église catholique s’est reconnue dans le droit commun de la liberté religieuse, ce n’est pas pour autant qu’elle a abdiqué, bien au contraire, sa mission au sein de la société. François Fillon s’inscrivant dans la continuité du célèbre discours du président Sarkozy au Latran, a réaffirmé le caractère ouvert et réfléchi de notre laïcité. «  Cette laïcité française, a-t-il précisé, est tissée de liberté, tramée de considération mutuelle et d’écoute.  » Il en a donné des exemples concrets et probants à propos de la crise économique actuelle  : «  Cette crise révèle aussi la mise en péril de valeurs comme la responsabilité, la probité, la solidarité. Qui croire  ? Que croire  ? Et que faire  ? Face à ces interrogations fondamentales, notre dialogue avec les Églises ne peut être que fécond.  »

 

Si le capitalisme ne doit pas être «  sans foi ni loi  », le recours à la doctrine sociale de l’Église telle qu’elle s’est affirmée avec la dernière encyclique, peut être amplement profitable. François Fillon n’a pas manqué de souligner son «  influence positive  ». Aussi peut-on se rendre compte que cette thématique de l’ouverture n’est pas rhétorique. Elle peut s’inscrire très concrètement dans les réflexions des responsables et influencer leurs décisions. Plus largement, des figures comme celles de sainte Jeanne Jugan ou saint Damien ne sont-elles pas aussi des pôles de référence pour la respiration morale d’une société ? Celle-ci vit aussi de références symboliques qui inspirent des modes de vie, des relations, des idéaux. La politique ne saurait être indifférente à la sainteté, même si une telle formule trouble les conformismes. Le cardinal Daniélou avait montré à son temps que l’oraison aussi était un problème politique. La séparation des domaines ne justifie pas l’exclusion de la civilisation de ce qui l’élève et la justifie.

 


 

http://www.gouvernement.fr/gouvernement/en-images-francois-fillon-recu-au-vatican-par-le-pape-benoit-xvi 

 

 



Lors de son voyage à Rome, les 10 et 11 octobre 2009, le Premier ministre a remis les insignes de commandeur de la Légion d’honneur, Mgr Dominique Mamberti, pour son action en tant que secrétaire pour les relations avec les Etats du Vatican. (Au centre culturel Saint-Louis de France).

La veille, François Fillon a rencontré le pape Benoît XVI en audience privée.

Plus de vingt minutes de tête-à-tête, sans interprète, entre les deux hommes dans la bibliothèque privée du pape. Une audience peu habituelle, considérée comme un "signe de bienveillance" par le Saint-Siège. Empreinte de solennité, cette rencontre s’est placée sous le signe des relations politiques bilatérales. Dans un communiqué de presse, le Vatican a précisé que "quelques thèmes d’intérêt commun concernant les relations bilatérales ont été passés en revue, avec l’intention de poursuivre sur la bonne voie du dialogue et de la collaboration entre le Saint-Siège et la République française […] Il y a également eu un échange de vue sur quelques questions internationales, en particulier la situation au Moyen Orient et dans quelques pays africains avec une référence au synode pour l’Afrique, le dialogue interreligieux et les changements climatiques". De son côté, François Fillon a confié : "Nous avons abordé de nombreux points relatifs à nos relations bilatérales, sans oublier les initiatives communes possibles autour du Proche-Orient, de l’Afrique, du Liban ou de la crise écologique".

 

François Fillon s’est ensuite entretenu avec le Cardinal Tercisio Bertone, Secrétaire d’Etat du Saint Siège. En fin de journée, il a inauguré le prestigieux centre culturel Saint-Louis-de-France, rénové après 2 ans de travaux, avant de décorer des insignes de commandeur de la Légion d’honneur, Mgr Dominique Mamberti, secrétaire pour les relations avec les Etats au Vatican. "Une laïcité juste et apaisée"

 

Dans un discours, prononcé au cloître Saint-Louis de France, en présence de nombreuses personnalités religieuses et civiles - parmi lesquelles les cardinaux André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence épiscopale française et Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux ou encore Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille -, le Premier ministre a rappelé le principe de laïcité : "S’il revient à la France laïque et au Saint-Siège de multiplier les relations et les partenariats, c’est parce que les valeurs que nous situons au cœur d’une laïcité juste et apaisée sont aussi celles, je crois, que l’Eglise universelle promeut à travers le monde".

 

"La doctrine sociale de l’Eglise constitue une source de réflexion"

 

En marge de son hommage à Jeanne Jugan, fondatrice des Petites Soeurs des pauvres, samedi soir à Rome, le Premier ministre a élargi son propos à la crise économique mondiale qui "révèle les failles d’un capitalisme qui ne doit pas être sans foi ni loi" a-t-il affirmé, estimant que " la doctrine sociale de l’Eglise constitue une source de réflexion".

S’adressant à l’Eglise catholique, François Fillon a constaté : "En mettant en garde notre civilisation sur ses faiblesses matérialistes, ses pulsions guerrières, ses fanatismes, vous approfondissez notre regard sur la condition humaine, ses devoirs éthiques, sur sa fragilité et son mystère. C’est la République, celle des croyants de toutes confessions, mais aussi celle de ceux qui doutent, cherchent ou ne croient pas, qui est ainsi invitée à une méditation collective. Et cette méditation qui nous grandit est à l’image d’une laïcité ouverte et réfléchie. Je crois aux échanges empreints de respect qu’État et religion peuvent conduire sur le seuil, porte ouverte". Et le Premier ministre de conclure : "Cette laïcité française est tissée de liberté, tramée de considération mutuelle et d’écoute".

* : Jeanne Jugan :(1792-1879), fondatrice des Petites Soeurs des pauvres ainsi que de quatre autres prêtres et religieux.

 

Jeanne Jugan, née à Cancale en Bretagne, fille de marin, choisit le célibat et le service de Dieu et des plus démunis, dans un premier temps au sein du Tiers-Ordre de la Mère admirable. En 1839, elle ouvre sa porte à une vieille femme aveugle et malade, puis à d’autres, s'entourant d'un groupe de compagnes pieuses se consacrant à cette tâche. L'association, dans un premier temps sous l'égide des Frères de Saint-Jean-de-Dieu, se transforme en véritable ordre religieux, la congrégation des Petites soeurs des pauvres, dont elle sera la première supérieure, avant d'être mise à l'écart des instances dirigeantes. Malgré cela, elle continue son travail au sein de la congrégation, pendant 27 ans. Et meurt dans l'oubli en 1879, à 86 ans, sans avoir quitté La Tour Saint-Joseph, maison-mère de la congrégation.
La congrégation des Petites soeurs des pauvres compte aujourd'hui 2.710 Petites soeurs et 202 maisons. Congrégation missionnaire, elle est présente sur les cinq continents et s'enrichit d'un groupe laïque, l'Association Jeanne Jugan, dont les membres participent à cette mission d'hospitalité envers les personnes âgées pauvres.
Jeanne Jugan a été béatifiée en 1982 par Jean-Paul II.

 

source : http://www.france-catholique.fr/Une-laicite-ouverte-Francois.html

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /Oct /2009 14:31
Les français payent par le biais des impôts le fonctionnement des prisons françaises ainsi que l'entretien des prisonniers. A l'heure où on ne parle que de surpopulation carcerale, il me semble qu'il serait normal que les français sachent qui composent cette population.

Pourtant rien n'est dévoilé. La vérité géne. Il faut chercher à l'étranger pour avoir des statistiques sur ce point.

Le quotidien américain Washington Post constate, dans un reportage paru dans son édition du mardi 29 avril 2008, la surreprésentation des prisonniers mulsumans dans le système carcéral français, en particulier par rapport à ses voisins européens. Prenant comme exemple la maison d'arrêt de Sédequin, à Lille, et se basant sur des chiffres compilés par des responsables de la communauté musulmane, des sociologues et des chercheurs, l'article estime que "60 % à 70 %" des détenus en France sont musulmans alors qu'ils représentent "à peine 12 % de la population totale du pays". "Sur un continent où la présence des immigrés et de leurs enfants dans les systèmes carcéraux est généralement disproportionnée, les données françaises sont les plus flagrantes", note l'article.  
 
En Grande-Bretagne, 11 % des prisonniers seraient musulmans, pour 3 % de la population. Une étude de l'ONG Open Society du milliardaire américain George Soros souligne de son côté qu'aux Pays-Bas, 20 % des détenus sont musulmans alors qu'ils représentent 5,5 % de la population, et, en Belgique, au moins 16 % de la population carcérale pour 2 % de la population totale.  
 
Les chiffres avancés ne sont pas officiels, explique le Washington Post, car l'Etat français ne demande pas à ses citoyens de communiquer leur origine ou leur religion. En revanche, le quotidien affirme qu'il s'agit d'"estimations généralement acceptées" par les démographes et les sociologues.

Certains veulent alors défendre les interêts de cette population  qui serait victime du systéme français...
Voici ce que l'on peut lire :
Si les prisonniers et travailleurs sociaux interrogés font état d'avancées, des différences de traitement entre prisonniers de religion différente persistent et contribuent à tendre l'atmosphère dans les prisons françaises. "Dans le système pénitentiaire français, il y a seulement 100 imams de disponibles pour les 200 prisons du pays, alors qu'on compte 480 curés, 250 pasteurs et 50 rabbins", assure le quotidien. Symbolique, le cas des repas est mis en avant par le quotidien : si les responsables des prisons acceptent que les détenus refusent le porc, ils n'autorisent pas d'intégrer des produits halal (viande préparée selon le rite musulman) dans les menus des cantines.

Chacun se fera sa propre idée, sachant que la France est également composé de nombreux immigrés d'Asie du Sud est, de Chine, d'Africains, de Sud Americains, de Polonnais, d'Italiens, d'espagnoles...etc. mais là à priori il y a beaucoup moins de problémes...
 
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 10:20

Jean-Louis BORLOO,
président du Parti Radical, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de  l’Energie, du Développement  durable et de la mer, se félicite de l’engagement fort du Président de la République à Avignon pour donner un nouveau souffle à la politique de la jeunesse dont notre pays a tant besoin.

Le Parti Radical avait été l’un des premiers à apporter un soutien résolu aux mesures proposées par le Livre Vert de Martin HIRSCH, à l’issue de la concertation nationale sur l’autonomie des jeunes. Il se félicite qu’un débouché de grande ampleur soit aujourd’hui donné à cette concertation. Il se retrouve dans les valeurs de soutien à l’autonomie et au travail des jeunes qui irriguent ce plan en faveur de la jeunesse. En particulier, l’ouverture du revenu de solidarité active aux jeunes disposant d’ores et déjà d’une expérience de deux ans en emploi permettra de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes et de redonner un sens concret à la valeur travail à laquelle la jeunesse de notre pays est profondément attachée.

Jean-Louis BORLOO salue, de surcroit, le caractère opérationnel des mesures annoncées sur les thématiques de l’orientation, du logement et de la santé pour lutter contre les obstacles concrets auxquels les jeunes sont aujourd’hui confrontés dans leurs parcours d’autonomie. Le doublement de l’aide à l’acquisition d’une complémentaire répond directement à la préoccupation de ne pas laisser au bord du chemin de l’accès aux soins les jeunes en difficulté. Il s’agit, pour les Radicaux, d’une mesure forte d’équité républicaine. Le Parti Radical annonce son intention de relayer cette ambition nationale sur le terrain par l’engagement de débats de mobilisation pour la jeunesse dans ses fédérations.
 
Paris le 29 septembre 2009
 
Contact Presse : Guénola du Couëdic – 06 07 87 35 34
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Réformer la France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 09:46

La Poste est une belle institution française qui a été l’une des meilleures du monde, et qui a perdu de son aura, comme souvent en France, parce qu’elle était incapable de s’adapter aux exigences de notre temps.

 

Les postes allemande et néerlandaise ont assuré leur changement de statut dans les années 90 et ont totalement distancé la poste française à l’international, et même sur notre territoire puisque la TNT Post est aujourd’hui le numéro un en France pour le transport des colis et des documents. La Deutsche Post pour laquelle le courrier représente moins du tiers du CA (en France, la Poste : 60%) a acheté des compagnies comme DHL ou Exel. Son activité se situe à 58% à l’international (en France, la Poste : 15%).

 

La Poste française subit donc un retard de 15 ans et doit affronter pour cette raison la concurrence dans des conditions qui lui sont défavorables, et qui à terme menacent l’emploi.

 

C’est donc avec retard que la Poste doit changer de statut et passer de celui d’établissement public à celui de société anonyme afin de réaliser une augmentation de capital et bénéficier de financements complémentaires. Le Président de la République a affirmé l’exigence de garanties fortes qui permettront toutefois à la Poste de demeurer un service public : le capital de la Poste sera 100% public. seul l’État et la Caisse des Dépots et Consignation (CDC) participeront à l’augmentation de capital pour un montant total de 2,7 milliards d’euros, les 4 missions de service public seront maintenus et confortés, le statut des agents de la Poste demeurent inchangés. Par ailleurs, Christian Estrosi, Ministre de l’Industrie, s’est clairement engagé à maintenir la présence de la Poste sur l’ensemble du territoire que ce soit en zone rurale, en zone urbaine sensible ou sur les territoires les plus éloignés. Il s’agit donc d’une opération à la fois juridique et financière nécessaire à la survie et au développement d’une belle entreprise publique dont l’existence était clairement menacée. La situation de la Poste est en effet devenue telle qu’elle ne courait plus le moins du monde un risque de privatisation. Les capitaux privés n’ont pas vocation à s’investir dans des entreprises aussi peu profitables. La Poste affiche une dette de 6 milliards pour un chiffre d’affaire de 18 milliards d’euros. Un simulacre de démocratie est organisé en ce moment pour convaincre les français de l’inutilité d’une mesure absolument nécessaire mais malheureusement trop tardive. Il est assez triste que des responsables politiques soient aussi peu soucieux de l’intérêt général, et à ce point englués dans les manœuvres polémiques qu’ils n’hésitent pas à désinformer le public et à tenter de freiner une évolution positive pour le développement du service public de la Poste et le maintien de ses emplois.


Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /Sep /2009 07:22
LA LOI DE LA JUNGLE

La "jungle" de Calais a été démantelée hier. La "jungle" que certains journalistes bobos à souhait et snobs à foison qualifiaient de "djeune-gueule" , jungle prononcée à l'anglaise, comme si celle-ci était située de l'autre côté de la Manche, pardon du Channel. La "jungle" fait donc désormais partie du passé. Comme Sangatte. Avant qu'une nouvelle "jungle" remplace la jungle démantelée hier faute de reconduites massives des clandestins arrêtés hier.

Bien sur le problème est complexe. Bien sur il y avait dans cette "jungle" des hommes et des femmes qui vivaient dans des conditions déplorables. Mais doit-on  pour autant accueillir "toute la misère du monde" comme disait Michel Rocard ? Bien évidemment non. 
Eric Besson et le gouvernement ont donc eu raison, il fallait bel et bien démanteler la "jungle" ainsi que toutes les autres jungles à moins de souhaiter que la France devienne le trop plein de l'explosion démographique du tiers monde et de la misère généralisée dans certains points de la planète.

La gauche a bien entendu réagi. Pour Martine Auby, il s'agit d'un "acte totalement inhumain" et pour Noël Mamère "d'une politique honteuse pour notre pays". Quant au NPA, il n'hésite pas à parler de "rafle". De l'émotion à bon compte, de l'humanisme à deux balles mais côté propositions...rien! Ou presque...

Le PCF a demandé "la régularisation de ces personnes" tandis que le NPA, toujours lui, a demandé "qu'on accorde le droit d'asile à ces réfugiés".

Bref, comme d'habitude en termes d'immigration, la politique de la gauche se résume à régulariser toute personne entrée, même clandestinement, sur le territoire national, ce qui est un peu court et qui a pour conséquence, après toute vague de régularisation, de créer un appel d'air pour d'autres clandestins pour qui cette même gauche réclamera, comme toujours, la régularisation immédiate. Quant aux sanctions contre les passeurs, qui sont des trafiquants de chair humaine, pas un mot dans les communiqués larmoyants.

Mais enfin, comment peut on régulariser des milliers de personnes qui ne parlent pas français comme l'ont montré les images de télévision hier? Comment peut-on travailler en France sans parler notre langue? Et d'ailleurs comment travailler puisqu'il n'y pas de travail pour les français ni pour les étrangers en situation régulière? En régularisant massivement, ce sera l'assistanat et rien d'autre pour ces malheureux qui sont, du fait de la situation économique et de leur absence de maîtrise du français, inemployables. Et on resterait alors dans la triste réalité décrite par Yvon Gattaz, le dernier président du MEDEF a avoir crée une entreprise, qui déclarait il y a quelques années: "La France exporte des BAC+6 et importe des BAC-6".

Cependant, la bonne question à se poser est pourquoi toute cette misère arrive à Calais dans le but d'aller au Royaume-Uni? Tout simplement du fait de l'aberration des accords de Schengen qui, dès lors qu'un pays a des frontières "passoire", permet à tout un chacun de circuler librement dans l'ensemble de ce même espace Schengen. Si nous avions maintenu un minimum de contrôles aux frontières le problème serait bien moindre, nul ne peut le nier, surtout avec des pays dont les contrôles aux frontières sont inexistants comme la Grèce par où sont entrés l'immense majorité des afghans présents dans la "jungle".

Eric Besson a justifié le démantèlement de la "jungle" en évoquant l'explosion de l'insécurité dans le calaisis et, pour être allé à Calais plusieurs fois ces dernières années, je puis vous affirmer qu'il ne s'agit pas d'un fantasme quand on voit le nombre de personnes errant dans les rues de la ville et aux alentours et qui n'ont rien pour subsister si ce n'est, évidemment, que la délinquance.
Comme le montre le flot humain intarissable qui arrive chaque jour en Europe on ne pourra pas, sauf à vouloir des lendemains qui déchantent, faire l'économie d'un grand débat sur l'immigration car un pays qui ne contrôle pas son immigration se condamne à subir sur son propre sol la loi de la jungle.

Philippe DAVID

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : La communauté des Gaullistes .
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /Sep /2009 21:02

 

Je participe actuellement au débat sur la loi pénitentiaire. Et la loi et le débat sont riches d’enseignement sur la dérive actuelle. Il est d’abord évident que la loi est en contradiction totale, par la philosophie qui l’inspire, avec la politique de sécurité initiée par la majorité actuelle depuis 2002.

 

L’obsession quant aux droits des détenus, l’affirmation sans cesse répétée de leur citoyenneté pleine et entière, à l’exception de l’emprisonnement, conduit à 2 conséquences fâcheuses.

 

La première consiste à oublier totalement les victimes, et à faire des condamnés les victimes d’une administration toute puissante dont la stigmatisation est toujours soutenue par le rappel d’un taux de suicide particulièrement élevé.

 

La seconde résulte de la première. Le déplacement de la droite vers la gauche permet à celle-ci de triompher idéologiquement jusqu’à l’absurde. J’ai entendu un député socialiste dire qu’il faisait davantage confiance aux détenus qu’à l’administration pénitentiaire. A de nombreuses reprises, des députés de l’opposition et même certains de la majorité ont demandé au profit des détenus des droits que des personnes libres, et donc les victimes des détenus, ne possèdent pas forcément : la formation, l’apprentissage du français, le bureau de vote à domicile (il n’existe même pas dans les maisons de retraite !), le libre-choix de l’activité jusqu’à pouvoir la refuser totalement etc… Il était temps de réagir. J’ai donc proposé et fait adopter un amendement stipulant que les détenus avaient aussi… des devoirs.

 

En fait, il y a dans ce projet de loi une grande hypocrisie. On évoque surtout le droit des condamnés pour faire accepter subrepticement l’accélération du flux des détenus comme solution à la terrible surpopulation carcérale. Si désormais, de moins en moins de gens iront en prison, et en sortiront de plus en plus vite, c’est parce que les lois répressives que nous avons votées pour réduire une délinquance et une criminalité qui avaient dépassé la barre des 4 millions de faits en l’an 2000, engendrent un taux d’incarcération que les programmes immobiliers et les budgets du Ministère de la Justice ne peuvent plus suivre. Si je comprends parfaitement le problème, je pense que la solution qui consiste à ne pas emprisonner des condamnés à deux ans, ou à les libérer trop vite, n’est pas la bonne solution. La plus grande partie des condamnés l’est heureusement à de faibles peines inférieures à 6 mois. C’est là qu’il faut agir ! Notamment en développant les travaux d’intérêt général. Cela demande des moyens, de la volonté, la participation des collectivités territoriales. C’est plus difficile, plus courageux, plus efficace que l’illusion des gadgets électroniques.

 

A hypocrite, hypocrite et demi, la duplicité gouvernementale n’est rien auprès de celle de la gauche de l’hémicycle. La vision angélique des condamnés, le soupçon permanent sur l’administration pénitentiaire, l’oubli des victimes accompagnent une critique caricaturale de la prison et passent évidemment sous silence la montée de la délinquance et l’arrêt des programmes pénitentiaires sous les gouvernements de gauche. Tartuffe n’est pas mort !

 

Christian Vanneste

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /Sep /2009 20:09
Airbus/ Boeing: Réaction des députés européens à la décision de l'OMC - Christine de Veyrac et Tokia Saïfi

Les députés européens Tokia Saïfi et Christine de Veyrac ont pris connaissance du rapport intermédiaire de l'Organisation Mondiale du Commerce sur le conflit commercial entre Boeing et Airbus publié vendredi dernier.

Le différend qui oppose les deux constructeurs aéronautiques porte sur les conditions dans lesquelles ces entreprises auraient reçu des aides d'Etat pouvant fausser la concurrence.

 

Boeing reproche notamment à Airbus des avances remboursables qu'elle juge illégales et contraires aux règles du commerce international.

 

Ce pré-rapport de l'OMC n'aurait pas condamné le principe des aides remboursables permettant  à Airbus de faire financer partiellement le coût de lancement d'un nouveau modèle d'aéronef par les Etats européens.

L'élue toulousaine Christine de Veyrac, soutenue par sa collègue de la commission du commerce international Tokia Saïfi se sont félicitées de cette décision favorable à l'avionneur européen.

 

Elles ont déclaré : "Le rapport intermédiaire de l'OMC est d'autant plus favorable à Airbus qu'il l'autorise explicitement à recevoir des prêts pour le financement de son nouvel avion l'A350 XWB. Nous attendons avec intérêt le deuxième volet du rapport de l'OMC faisant état de la plainte lancée par l'Union européenne contre les Etats-Unis qui devrait être publiée début 2010."

 

Cette réaction traduit l'engagement fort des élus européens pour soutenir le constructeur aéronautique européen, déjà illustré par une résolution du Parlement européen en 2008.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /Sep /2009 22:13

 

Finalement qui connaît vraiment Olivier Besancenot et le NPA (ex LCR) ? Qui est derrière son organisation ? D’ou vient Besancenot ? Comment est il monté au sein de la LCR ? Quel est son rôle à la Poste ? Quand travaille t’il ? Où habite t’il ? Qui fréquente t’il ?

 

Nous allons tenter de répondre à toutes ces questions. Olivier Besancenot adhère à la LCR en 1991. En 1997, il devient facteur et se syndique à Sud PTT la même année.

En 1998, il intègre le bureau national de la LCR.

En 1999, il quitte son poste à la Poste pour devenir attaché parlementaire d’Alain Krivine au parlement européen.

En 2000, il reprend son travail à la Poste. Il travaille à priori à temps partiel (du mercredi au samedi).

Il déclare toucher 1.000 € net par mois et son patrimoine serait de 277.640 € (avec crédits).

Sa compagne s’appelle Stéphanie Chevrier, directrice littéraire chez Flammarion avec laquelle il a un enfant.

 

Après avoir été porte parole de la LCR il est aujourd’hui porte parole du NPA. Mais la première question qui me vient à l’esprit est : mais qui alors dirige l’ex LCR ?  Alain Krivine ?? Non, son poste est également celui de porte parole…

Porte parole de qui de quoi ? Besancenot ne serait que l’attaché de presse de la LCR ?

 

Prenons les autres partis français :

L’ U.M.P. : secrétaire général : Xavier Bertrand, vice président : JP Raffarin, Brice Hortefeux, Porte Parole : Dominique Paillé, Frédéric Lefebvre.

Le Nouveau Centre : Président : Hervé Morin, Président exécutif : Jean Christophe Lagarde, Porte Parole : Maurice Leroy

Modem : Président : François Bayrou, Vice Président : Marielle de Sarnez

Parti Socialiste : La 1ere secrétaire : Martine Aubry, Porte Parole : Benoît Hamon

Parti Radical :  Président : Jean Louis Borloo, vice président : Serge Lepeltier

Les Verts : Secrétaire Nationale : Cécile Duflot Porte Parole : Jean Louis Roumégas, Djamila Sonzogni

Le Parti Communiste : Secrétaire Nationale : Marie Georges Buffet, Porte Parole : Olivier Dartigolles, Patrice Bessac

La Gauche : Président : Jean Luc Melenchon, Délégué général : François Delapierre

Le MPF : Président : Philippe Devilliers, Vice Président : Véronique Besse, Dominique Souchet

Le Front National : Président : Jean Marie LePen, secrétaire général : Louis Aliot

 

Alors qui dirige le NPA (ex LCR) ? Pourquoi ne connaît on pas les noms de ses dirigeants ?

 

Nous allons analyser les statuts de la LCR :

 

1.1 : La Ligue communiste révolutionnaire lutte pour la révolution socialiste et le pouvoir des travailleurs… Elle agit pour la construction d’un parti anticapitaliste de masse, (…) fondée sur le principe que l’émancipation de la classe ouvrière (…)  première étape vers une société future sans classe.

2.2 : (…) elle s’appuie, en les maintenant vivants, sur les acquis du marxisme révolutionnaire, les leçons des révolutions des XIXe et XXe siècles, la lutte de l’Opposition de gauche au stalinisme.

(c’est pour cela que la LCR a eu pour principal objectif de détruire le Parti Communiste français, là où il y avait des ouvriers. Il n’y a pas d’ouvriers à la LCR, très peu d’ouvriers adhérents)

2.3 : Le congrès national est l’instance souveraine de la LCR. C’est lui qui élit la direction nationale, (…)Le congrès est préparé par une discussion organisée par la direction nationale qui publie à cet effet un bulletin de discussion, ouvert et diffusé à tous ses membres.

(mais qui siége au congrès et qui fait partie de la direction ?)

2.4 : La direction nationale (DN) est l’instance souveraine entre deux congrès nationaux. Elle se réunit au moins quatre fois dans l’année. Elle fixe elle-même son calendrier qui ne peut être modifié qu’exceptionnellement par le bureau politique après consultation de la direction nationale ou sur demande d’1/3 des membres de celle-ci. Elle élit, en son sein, un bureau politique (BP) qui dirige le travail de l’organisation entre deux sessions de la direction nationale.

2.8 : Les instances décisoires de la LCR sont les sections, les congrès et les directions élues par des congrès.

3.2 : L’adhésion de nouveaux membres est décidée par la section.

4.4 : Seules les élections nominales ont lieu à bulletin secret.

5.2 : Pour assurer son fonctionnement et son indépendance la LCR peut se doter d’un appareil politique et technique, composé exclusivement de membres de la LCR élu-e-s par la direction nationale. Celui-ci est placé sous le contrôle de la direction nationale, de même que l’ensemble du système de presse national.

 

Tout ceci est très obscure. Actuellement la LCR est un mouvement politique qui s’adresse aux jeunes bourgeois de gauche, aux étudiants qui n’ont pas encore de conscience politique. On a vu Besancenot prendre des positions anti israélienne à plusieurs reprises. Il a également soutenu ouvertement la politique de Chavez ou Castro. Sur la question du Tibet, la LCR a apporté son soutien au Tibet (comme son électorat le souhaitait) mais également son soutien … à la Chine (comme son idéologie). Le NPA a accueilli en son sein Jean Marc Rouillan (18 ans de prison pour l'assassinat de l'ingénieur général de l’armement René Audran en 1985 ainsi que celui du PDG de Renault : Georges Besse en 1986) au NPA.

Fred Guyonnet
A.P.Ré.
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Réformer la France
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés