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Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /Sep /2009 07:22
LA LOI DE LA JUNGLE

La "jungle" de Calais a été démantelée hier. La "jungle" que certains journalistes bobos à souhait et snobs à foison qualifiaient de "djeune-gueule" , jungle prononcée à l'anglaise, comme si celle-ci était située de l'autre côté de la Manche, pardon du Channel. La "jungle" fait donc désormais partie du passé. Comme Sangatte. Avant qu'une nouvelle "jungle" remplace la jungle démantelée hier faute de reconduites massives des clandestins arrêtés hier.

Bien sur le problème est complexe. Bien sur il y avait dans cette "jungle" des hommes et des femmes qui vivaient dans des conditions déplorables. Mais doit-on  pour autant accueillir "toute la misère du monde" comme disait Michel Rocard ? Bien évidemment non. 
Eric Besson et le gouvernement ont donc eu raison, il fallait bel et bien démanteler la "jungle" ainsi que toutes les autres jungles à moins de souhaiter que la France devienne le trop plein de l'explosion démographique du tiers monde et de la misère généralisée dans certains points de la planète.

La gauche a bien entendu réagi. Pour Martine Auby, il s'agit d'un "acte totalement inhumain" et pour Noël Mamère "d'une politique honteuse pour notre pays". Quant au NPA, il n'hésite pas à parler de "rafle". De l'émotion à bon compte, de l'humanisme à deux balles mais côté propositions...rien! Ou presque...

Le PCF a demandé "la régularisation de ces personnes" tandis que le NPA, toujours lui, a demandé "qu'on accorde le droit d'asile à ces réfugiés".

Bref, comme d'habitude en termes d'immigration, la politique de la gauche se résume à régulariser toute personne entrée, même clandestinement, sur le territoire national, ce qui est un peu court et qui a pour conséquence, après toute vague de régularisation, de créer un appel d'air pour d'autres clandestins pour qui cette même gauche réclamera, comme toujours, la régularisation immédiate. Quant aux sanctions contre les passeurs, qui sont des trafiquants de chair humaine, pas un mot dans les communiqués larmoyants.

Mais enfin, comment peut on régulariser des milliers de personnes qui ne parlent pas français comme l'ont montré les images de télévision hier? Comment peut-on travailler en France sans parler notre langue? Et d'ailleurs comment travailler puisqu'il n'y pas de travail pour les français ni pour les étrangers en situation régulière? En régularisant massivement, ce sera l'assistanat et rien d'autre pour ces malheureux qui sont, du fait de la situation économique et de leur absence de maîtrise du français, inemployables. Et on resterait alors dans la triste réalité décrite par Yvon Gattaz, le dernier président du MEDEF a avoir crée une entreprise, qui déclarait il y a quelques années: "La France exporte des BAC+6 et importe des BAC-6".

Cependant, la bonne question à se poser est pourquoi toute cette misère arrive à Calais dans le but d'aller au Royaume-Uni? Tout simplement du fait de l'aberration des accords de Schengen qui, dès lors qu'un pays a des frontières "passoire", permet à tout un chacun de circuler librement dans l'ensemble de ce même espace Schengen. Si nous avions maintenu un minimum de contrôles aux frontières le problème serait bien moindre, nul ne peut le nier, surtout avec des pays dont les contrôles aux frontières sont inexistants comme la Grèce par où sont entrés l'immense majorité des afghans présents dans la "jungle".

Eric Besson a justifié le démantèlement de la "jungle" en évoquant l'explosion de l'insécurité dans le calaisis et, pour être allé à Calais plusieurs fois ces dernières années, je puis vous affirmer qu'il ne s'agit pas d'un fantasme quand on voit le nombre de personnes errant dans les rues de la ville et aux alentours et qui n'ont rien pour subsister si ce n'est, évidemment, que la délinquance.
Comme le montre le flot humain intarissable qui arrive chaque jour en Europe on ne pourra pas, sauf à vouloir des lendemains qui déchantent, faire l'économie d'un grand débat sur l'immigration car un pays qui ne contrôle pas son immigration se condamne à subir sur son propre sol la loi de la jungle.

Philippe DAVID

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : La communauté des Gaullistes .
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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /Sep /2009 21:02

 

Je participe actuellement au débat sur la loi pénitentiaire. Et la loi et le débat sont riches d’enseignement sur la dérive actuelle. Il est d’abord évident que la loi est en contradiction totale, par la philosophie qui l’inspire, avec la politique de sécurité initiée par la majorité actuelle depuis 2002.

 

L’obsession quant aux droits des détenus, l’affirmation sans cesse répétée de leur citoyenneté pleine et entière, à l’exception de l’emprisonnement, conduit à 2 conséquences fâcheuses.

 

La première consiste à oublier totalement les victimes, et à faire des condamnés les victimes d’une administration toute puissante dont la stigmatisation est toujours soutenue par le rappel d’un taux de suicide particulièrement élevé.

 

La seconde résulte de la première. Le déplacement de la droite vers la gauche permet à celle-ci de triompher idéologiquement jusqu’à l’absurde. J’ai entendu un député socialiste dire qu’il faisait davantage confiance aux détenus qu’à l’administration pénitentiaire. A de nombreuses reprises, des députés de l’opposition et même certains de la majorité ont demandé au profit des détenus des droits que des personnes libres, et donc les victimes des détenus, ne possèdent pas forcément : la formation, l’apprentissage du français, le bureau de vote à domicile (il n’existe même pas dans les maisons de retraite !), le libre-choix de l’activité jusqu’à pouvoir la refuser totalement etc… Il était temps de réagir. J’ai donc proposé et fait adopter un amendement stipulant que les détenus avaient aussi… des devoirs.

 

En fait, il y a dans ce projet de loi une grande hypocrisie. On évoque surtout le droit des condamnés pour faire accepter subrepticement l’accélération du flux des détenus comme solution à la terrible surpopulation carcérale. Si désormais, de moins en moins de gens iront en prison, et en sortiront de plus en plus vite, c’est parce que les lois répressives que nous avons votées pour réduire une délinquance et une criminalité qui avaient dépassé la barre des 4 millions de faits en l’an 2000, engendrent un taux d’incarcération que les programmes immobiliers et les budgets du Ministère de la Justice ne peuvent plus suivre. Si je comprends parfaitement le problème, je pense que la solution qui consiste à ne pas emprisonner des condamnés à deux ans, ou à les libérer trop vite, n’est pas la bonne solution. La plus grande partie des condamnés l’est heureusement à de faibles peines inférieures à 6 mois. C’est là qu’il faut agir ! Notamment en développant les travaux d’intérêt général. Cela demande des moyens, de la volonté, la participation des collectivités territoriales. C’est plus difficile, plus courageux, plus efficace que l’illusion des gadgets électroniques.

 

A hypocrite, hypocrite et demi, la duplicité gouvernementale n’est rien auprès de celle de la gauche de l’hémicycle. La vision angélique des condamnés, le soupçon permanent sur l’administration pénitentiaire, l’oubli des victimes accompagnent une critique caricaturale de la prison et passent évidemment sous silence la montée de la délinquance et l’arrêt des programmes pénitentiaires sous les gouvernements de gauche. Tartuffe n’est pas mort !

 

Christian Vanneste

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /Sep /2009 20:09
Airbus/ Boeing: Réaction des députés européens à la décision de l'OMC - Christine de Veyrac et Tokia Saïfi

Les députés européens Tokia Saïfi et Christine de Veyrac ont pris connaissance du rapport intermédiaire de l'Organisation Mondiale du Commerce sur le conflit commercial entre Boeing et Airbus publié vendredi dernier.

Le différend qui oppose les deux constructeurs aéronautiques porte sur les conditions dans lesquelles ces entreprises auraient reçu des aides d'Etat pouvant fausser la concurrence.

 

Boeing reproche notamment à Airbus des avances remboursables qu'elle juge illégales et contraires aux règles du commerce international.

 

Ce pré-rapport de l'OMC n'aurait pas condamné le principe des aides remboursables permettant  à Airbus de faire financer partiellement le coût de lancement d'un nouveau modèle d'aéronef par les Etats européens.

L'élue toulousaine Christine de Veyrac, soutenue par sa collègue de la commission du commerce international Tokia Saïfi se sont félicitées de cette décision favorable à l'avionneur européen.

 

Elles ont déclaré : "Le rapport intermédiaire de l'OMC est d'autant plus favorable à Airbus qu'il l'autorise explicitement à recevoir des prêts pour le financement de son nouvel avion l'A350 XWB. Nous attendons avec intérêt le deuxième volet du rapport de l'OMC faisant état de la plainte lancée par l'Union européenne contre les Etats-Unis qui devrait être publiée début 2010."

 

Cette réaction traduit l'engagement fort des élus européens pour soutenir le constructeur aéronautique européen, déjà illustré par une résolution du Parlement européen en 2008.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /Sep /2009 22:13

 

Finalement qui connaît vraiment Olivier Besancenot et le NPA (ex LCR) ? Qui est derrière son organisation ? D’ou vient Besancenot ? Comment est il monté au sein de la LCR ? Quel est son rôle à la Poste ? Quand travaille t’il ? Où habite t’il ? Qui fréquente t’il ?

 

Nous allons tenter de répondre à toutes ces questions. Olivier Besancenot adhère à la LCR en 1991. En 1997, il devient facteur et se syndique à Sud PTT la même année.

En 1998, il intègre le bureau national de la LCR.

En 1999, il quitte son poste à la Poste pour devenir attaché parlementaire d’Alain Krivine au parlement européen.

En 2000, il reprend son travail à la Poste. Il travaille à priori à temps partiel (du mercredi au samedi).

Il déclare toucher 1.000 € net par mois et son patrimoine serait de 277.640 € (avec crédits).

Sa compagne s’appelle Stéphanie Chevrier, directrice littéraire chez Flammarion avec laquelle il a un enfant.

 

Après avoir été porte parole de la LCR il est aujourd’hui porte parole du NPA. Mais la première question qui me vient à l’esprit est : mais qui alors dirige l’ex LCR ?  Alain Krivine ?? Non, son poste est également celui de porte parole…

Porte parole de qui de quoi ? Besancenot ne serait que l’attaché de presse de la LCR ?

 

Prenons les autres partis français :

L’ U.M.P. : secrétaire général : Xavier Bertrand, vice président : JP Raffarin, Brice Hortefeux, Porte Parole : Dominique Paillé, Frédéric Lefebvre.

Le Nouveau Centre : Président : Hervé Morin, Président exécutif : Jean Christophe Lagarde, Porte Parole : Maurice Leroy

Modem : Président : François Bayrou, Vice Président : Marielle de Sarnez

Parti Socialiste : La 1ere secrétaire : Martine Aubry, Porte Parole : Benoît Hamon

Parti Radical :  Président : Jean Louis Borloo, vice président : Serge Lepeltier

Les Verts : Secrétaire Nationale : Cécile Duflot Porte Parole : Jean Louis Roumégas, Djamila Sonzogni

Le Parti Communiste : Secrétaire Nationale : Marie Georges Buffet, Porte Parole : Olivier Dartigolles, Patrice Bessac

La Gauche : Président : Jean Luc Melenchon, Délégué général : François Delapierre

Le MPF : Président : Philippe Devilliers, Vice Président : Véronique Besse, Dominique Souchet

Le Front National : Président : Jean Marie LePen, secrétaire général : Louis Aliot

 

Alors qui dirige le NPA (ex LCR) ? Pourquoi ne connaît on pas les noms de ses dirigeants ?

 

Nous allons analyser les statuts de la LCR :

 

1.1 : La Ligue communiste révolutionnaire lutte pour la révolution socialiste et le pouvoir des travailleurs… Elle agit pour la construction d’un parti anticapitaliste de masse, (…) fondée sur le principe que l’émancipation de la classe ouvrière (…)  première étape vers une société future sans classe.

2.2 : (…) elle s’appuie, en les maintenant vivants, sur les acquis du marxisme révolutionnaire, les leçons des révolutions des XIXe et XXe siècles, la lutte de l’Opposition de gauche au stalinisme.

(c’est pour cela que la LCR a eu pour principal objectif de détruire le Parti Communiste français, là où il y avait des ouvriers. Il n’y a pas d’ouvriers à la LCR, très peu d’ouvriers adhérents)

2.3 : Le congrès national est l’instance souveraine de la LCR. C’est lui qui élit la direction nationale, (…)Le congrès est préparé par une discussion organisée par la direction nationale qui publie à cet effet un bulletin de discussion, ouvert et diffusé à tous ses membres.

(mais qui siége au congrès et qui fait partie de la direction ?)

2.4 : La direction nationale (DN) est l’instance souveraine entre deux congrès nationaux. Elle se réunit au moins quatre fois dans l’année. Elle fixe elle-même son calendrier qui ne peut être modifié qu’exceptionnellement par le bureau politique après consultation de la direction nationale ou sur demande d’1/3 des membres de celle-ci. Elle élit, en son sein, un bureau politique (BP) qui dirige le travail de l’organisation entre deux sessions de la direction nationale.

2.8 : Les instances décisoires de la LCR sont les sections, les congrès et les directions élues par des congrès.

3.2 : L’adhésion de nouveaux membres est décidée par la section.

4.4 : Seules les élections nominales ont lieu à bulletin secret.

5.2 : Pour assurer son fonctionnement et son indépendance la LCR peut se doter d’un appareil politique et technique, composé exclusivement de membres de la LCR élu-e-s par la direction nationale. Celui-ci est placé sous le contrôle de la direction nationale, de même que l’ensemble du système de presse national.

 

Tout ceci est très obscure. Actuellement la LCR est un mouvement politique qui s’adresse aux jeunes bourgeois de gauche, aux étudiants qui n’ont pas encore de conscience politique. On a vu Besancenot prendre des positions anti israélienne à plusieurs reprises. Il a également soutenu ouvertement la politique de Chavez ou Castro. Sur la question du Tibet, la LCR a apporté son soutien au Tibet (comme son électorat le souhaitait) mais également son soutien … à la Chine (comme son idéologie). Le NPA a accueilli en son sein Jean Marc Rouillan (18 ans de prison pour l'assassinat de l'ingénieur général de l’armement René Audran en 1985 ainsi que celui du PDG de Renault : Georges Besse en 1986) au NPA.

Fred Guyonnet
A.P.Ré.
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Réformer la France
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /Sep /2009 21:00

Que les propos du Ministre de l’Intérieur aient pu choquer car ils reposent de fait sur une discrimination est parfaitement compréhensible. Le véritable problème que pose cette affaire, c’est celui de la dérive d’une démocratie, fondée sur une première valeur qui est celle de la liberté et qui sombre aujourd’hui dans l’inquisition du politiquement correct.

 

Est-il normal que des réflexions de l’ordre du café du commerce, tenues par un ministre dans une conversation privée, soient manifestement moins libres que les injures proférées par un quelconque rappeur, à l’encontre de la police par exemple?

 

Si nous étions dans une véritable démocratie, soucieuse de défendre la liberté d’expression, nous devrions simplement demander au Ministre d’expliquer clairement sa position sur la question évoquée, c’est-à-dire celle de la diversité ethnique et de sa représentation. Il pourrait tout à loisir, s’excuser, se justifier, ou éventuellement revendiquer. Au moins, nous serions dans un régime de transparence, d’honnêteté intellectuelle et de véritable liberté. Malheureusement, c’est aujourd’hui le bal des hypocrites. Ceux qui manient le trio infernal de la pensée unique, du politiquement correct et du terrorisme intellectuel, sont évidemment bien contents d’avoir pris le ministre en flagrant délit, mais en se livrant à ce jeu, ils révèlent le côté négatif d’internet, qui est de passer de la possibilité du débat participatif, à la chasse aux petites phrases, sans réelle portée politique. La vie politique, et je suis bien placé pour le dire, tend de plus en plus à devenir un parcours de pièges et de chausse- trappes, où « d’aimables journalistes », dénués de la moindre responsabilité, s’efforcent d’enfermer ceux que le peuple a désignés pour exercer un pouvoir légitime. La démocratie ne doit pas être une chasse à courre, les ministres ou les élus du gibier, et d’autres les chasseurs.

 

Internet offre un outil fantastique à la démocratie moderne, permet des débats extrêmement ouverts, avec un degré d’information exceptionnel. Ne dévaluons pas ce vecteur de la liberté pour en faire une prison de la pensée. C’est la dérive évidente à laquelle on assiste aujourd’hui, puisqu’une menace pèse en permanence sur la moindre conversation, sur le plus petit accès de colère, sur la boutade suscitée par l’ambiance. Faisons au contraire en sorte que chacun puisse communiquer le plus clairement sa pensée, quand précisément, son intention est réellement de la communiquer.

 

Christian Vanneste

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Dimanche 13 septembre 2009 7 13 /09 /Sep /2009 17:20
Je n'apprendrais rien à ceux qui vont tracter sur les marchés ou dans la rue. La gauche est toujours extrement violente dans ses gestes (beaucoup moins dans ses idées). Beaucoup de militants de droite sont bousculés ou insultés lorsqu'ils affichent leurs idées en publique. Les partis de gauche sont légions dans ces formes de violences. Pour eux tout ceux qui n'ont pas les mêmes idées doivent être traité de la sorte. La gauche française est un ensemble de partis les plus anti démocratiques du monde. J'ai connu des campagnes électorales dans d'autres pays où chacun peut afficher librement ses idées sans risque d'être persecuté. Nous n'avons pas d'exemple dans l'autre sens et pourtant la droite française ne se réclame pas de dictateur comme Castro, Lenine, Staline, Trotsky ou Mao...
On se souvient de Nicolas Sarkozy ou Eric Besson pris à partie.
Un autre exemple hier :

«Vendu», «social-traître» et même «casse-toi, pauvre con» : Frédéric Mitterrand ne risque pas d'oublier sa première Fête de l'Humanité en tant que ministre de la Culture. Arrivé samedi soir à La Courneuve, où se tient le traditionnel festival musical qui marque la rentrée du parti communiste , le ministre n'a pu y rester qu'une heure avant de devoir rebrousser chemin.

A peine arrivé peu avant 16 heures samedi, des dizaines de personnes l'ont accueilli en criant «Mitterrand, dehors !». Le ministre a toutefois poursuivi sa route jusqu'au village du Livre. Mais là, il a subi d'autres insultes, dont celle de «social-traître», allusion à son ralliement au sarkozysme.

Finalement, ce public très remonté a forcé le ministre a reprendre le chemin de sa voiture dans la cohue et sous les huées. Une situation que regrette Maurice Ulrich, éditorialiste de l'Humanité. «Ce n'était pas pour l'essentiel des militants communistes. Il y avait d'autres formations», explique-t-il, évoquant «un accueil un peu préparé».
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /Sep /2009 18:36

Depuis des années la gauche nous ressasse sa soi-disant « supériorité morale » sur la droite. On a encore en mémoire les propos relevant de la révision historique de Lionel Jospin à l'Assemblée Nationale le 14 janvier 1998, lorsque celui-ci se permit, tout de go et sans un brin de manichéisme, d'affirmer que la droite était « anti-dreyfusarde et esclavagiste » tandis que la gauche était « dreyfusarde et pour l'abolition de l'esclavage ».

Si les Députés de feu l'UDF et feu le RPR n'avaient pas quitté l'hémicycle, on imagine qu'il aurait certainement continué sa diatribe en affirmant que « la droite était collaborationniste et la gauche résistante », oubliant au passage la désertion de Maurice Thorez pendant la drôle de guerre ( alors que l'Allemagne d'Hitler et l'URSS de Staline étaient alliées pour dépecer la Pologne), oubliant le fait que les deux seuls partis de l'ultra collaboration (le PPF et le RNP) étaient dirigés par un ancien dirigeant communiste, Jacques Doriot, et par un membre du gouvernement du Front Populaire, Marcel Déat, et que l'homme du 18 juin, qualifié dans « Le coup d'état permanent » de François Mitterrand de « caudillo, de duce, de führer et de conducator » , était un patriote de la droite conservatrice et catholique. Comme dirait le proverbe: « il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ».

Depuis 1998, les litanies moralistes continuent perpétuellement de la part de la gauche en général et de la gauche caviar en particulier. Pourtant, les évènements de cette semaine mettent beaucoup de plomb dans l'aile à ces donneurs de leçons.

 

Commençons par le Parti Socialiste, ou ce qu'il en reste, avec la sortie d'un livre intitulé « Hold-up, arnaques et trahisons », livre écrit par les journalistes Antonin André et Karim Rissouli, qui nous confirme que les élections internes au PS se sont déroulées avec des méthodes dignes d'une république bananière incluant bourrage des urnes, violences, intimidations, j'en passe et des meilleures. De tels actes seraient dénoncés par le même Parti Socialiste si ils se passaient à droite mais, pour les socialistes, un autre proverbe est roi: « Faîtes ce que je dis mais ne faîtes pas ce que je fais ».

 

Continuons avec le Parti Communiste, dont il reste encore moins que le PS ce qui veut tout dire, et qui n'est pas lui non plus avares de leçons de morale.

 

Si vous visitez le site de la « fête de l'Humanité », vous pourrez constater que le Parti Communiste Cubain et le Parti Communiste Chinois y auront un stand le weekend prochain. Ainsi, le régime de Castro qui n'a jamais organisé la moindre élection depuis 50 ans sera représenté, tout comme le Parti Communiste Chinois qui, à titre d'attraction, pourrait proposer en direct une exécution d'opposant politique chinois ou tibétain.

 

Cependant, ayant gardé le meilleur pour la fin, il est amusant de constater que la Ligue des Droits de l'Homme y aura aussi un stand...
Vous savez, la Ligue des Droits de l'Homme, celle qui pétitionne contre la peine de mort aux USA sera voisine de deux pays (parmi d'autres) où les opposants politiques son enfermés, torturés et exécutés mais, chut, ce sont deux dictatures de gauche.
La même Ligue des Droits de l'Homme qui exprimait son émotion il y a quelques semaines lors de la réception de Philippe de Villiers au sein du comité de liaison de la majorité...Mais il est vrai que Philippe de Villiers étant de droite il est moins fréquentable que les communistes cubains ou chinois dont on ne compte plus les hectolitres de sang qu'ils ont fait couler...

 

Truquer les élections et bourrer les urnes d'un côté, fricoter avec les pires dictatures d'un autre, donner des leçons de démocratie, de tolérance et de « républicanisme » des deux... Elle a de la gueule « la gauche morale ».

Philippe DAVID

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 19:56
Reuters
  • Le Parti socialiste renoue avec ses divisions, cette fois à propos de la taxe carbone, et voit se rouvrir le débat sur l'élection de son premier secrétaire qui aurait été entachée de fraudes en novembre 2008.

L'ancienne candidate à la présidentielle, Ségolène Royal, et Martine Aubry semblaient fait la paix lors de l'université d'été du PS à La Rochelle, mais la proposition du gouvernement d'une taxe pour limiter la consommation des énergies fossiles illustre à nouveau leurs divergences.

 

La présidente de la région Poitou-Charentes estime que cette taxe constituerait un impôt insupportable et injuste tandis que la patronne des socialistes se dit favorable à une fiscalité écologique, même si elle s'oppose à la manière dont cette proposition est présentée par le gouvernement.

 

Invitée par Nicolas Sarkozy à l'Elysée pour discuter de cette question, Martine Aubry a indiqué mercredi qu'il n'y avait qu'une seule position du PS, qui a été adoptée début juillet et "réitérée à La Rochelle et lors d'un bureau national il y a trois semaines à l'unanimité moins une voix".

 

La ligne de fracture au sein du parti s'est élargie avec la publication mardi de quelques feuilles d'un livre, "Hold-uPS, arnaques et trahisons", affirmant que Martine Aubry a été élue à la tête du PS à l'automne dernier grâce à de vastes fraudes.

 

Les journalistes Karim Rissoulu et Antonin André disent disposer des preuves d'un bourrage des urnes lors du scrutin, remporté de justesse par la maire de Lille après l'intervention d'une commission interne au PS.

Ségolène Royal, qui avait été battue de 102 voix, s'est émue de ces révélations.

 

"J'ai ressenti un choc en pensant aux dizaines de milliers de militants qui se sont faits voler leur vote. On savait que ça avait triché, mais pas avec cette ampleur et pas avec ce système d'organisation", a-t-elle déclaré mercredi sur France 2.

 

"Je n'ai pas encore lu la totalité du livre, je vais le faire avec mon équipe et ensuite je ferai une déclaration solennelle dans quelques jours", a-t-elle précisé. "Je vous dirai en responsabilité ce que nous comptons faire".

 

LIVRE "MALVEILLANT"

 

Interrogée à sa sortie de l'Elysée, Martine Aubry a reconnu avoir entendu parler du livre.

 

"Il semblerait qu'il soit malveillant avec tous les socialistes", a-t-elle déclaré. "Je crois que les Français ont besoin de tous les socialistes aujourd'hui, et moi, j'essaie de faire de la politique à un bon niveau."

 

Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a estimé sur TV5 Monde que l'ouvrage, qui doit être publié prochainement, constituait "un livre mal informé qui s'arrange avec les témoignages des uns et des autres pour construire un récit à charge contre le PS".

 

Il juge que Ségolène Royal a "tort de poursuivre dans des combats qui ressassent le passé", rappelant qu'il y a eu un "verdict" rendu par la commission chargée du décompte des voix.

 

Pour sa part, Jean-Luc Mélenchon, transfuge du PS et fondateur du Parti de gauche, a fait valoir que la triche n'était pas un phénomène inhabituel au PS.

 

L'ancien ministre de Lionel Jospin raconte qu'il avait été victime d'une telle pratique lorsqu'il fut candidat face à François Hollande après le congrès de Brest en 1997 et lors du congrès du Mans en 2005 après le "non" au référendum sur le Traité constitutionnel européen.

 

Interrogé sur RTL, l'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius a déclaré qu'il n'y avait pas à sa connaissance "d'élément probant" prouvant une fraude en novembre dernier.

 

Dans un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche, 55% des Français se disent "plutôt satisfaits" de sa gestion du PS, 40% d'entre eux se déclarant "plutôt mécontents".

 

Elizabeth Pineau et Pierre Sérisier, avec Yann Le Guernigou, édité par Gilles Trequesser

source : yahoo ! actualités

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Réformer la France
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /Sep /2009 17:30

De retour  à la tête du magazine Zone Interdite, après son long congé maternité, Melissa Theuriau se fait remarquer lors de l' "interview" de Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, qui a tourné à l'affrontement.

Elle avait été les réticente lorsqu'elle avait appris son programme de rentrée.  Avec le sujet sur la police nationale, on sent un certain parti-pris et une animosité dans ses propos : "Le sujet dépeint parfois les flics comme des super héros face à une délinquance maghrébine hostile. Le reportage a été tourné cet été, avant mon retour. Si j'avais eu le choix, je ne serais pas revenue avec ce sujet."

Une posture pas très déontologique qui n'a pas tardé à se traduire en actes sur le plateau, ce 30 août, la jeune femme attaquant l'homme d'Etat - prises de parole incisives, le corps hostilement tendu vers l'avant -, et revenant à la charge avec des arguments discutables pour prendre son interlocuteur en défaut.

Une attitude et des propos qui ont attiré sur Mélissa Theuriau les foudres des policiers, qui ont adressé une lettre au président du directoire du groupe M6, Nicolas de Tavernost. Par le biais de son secrétaire général Jean-Claude Delage, le 2e syndicat de gardiens de la paix, Alliance, s'est insurgé contre ce qu'il qualifie de "dérapage verbal", demandant que M6, au nom du "mécontentement unanime" des policiers, "se désolidarise" de sa journaliste vedette, "condamne son comportement" et "le fasse savoir aux 120 000 policiers choqués" par cet "acte isolé" : "Sans doute aveuglée par une haine non dissimulée de la police, son comportement extrêmement agressif l'a amenée à salir l'ensemble des policiers en énonçant sans discontinuer des accusations mensongères", stigmatise Jean-Claude Delage.

Alors pourquoi tant de haine envers les forces de l'ordre ?

Il faut peut être chercher du coté de Jamel Debbouze qui avant l'élection présidentielle avait déclaré : "si Sarkozy gagne, je quitte la France..." Il est pourtant toujours bien là. Et depuis quelques années M. Debbouze cotoye réguliérement la Police :

Le 12/12/1998 : Outrage à agent de la force publique

Le 31/12/1999 : Violences volontaires
                             Menaces d'atteinte aux personnes

Le 01/01/2000 : Refus d'obtempérer
                             Outrage à agent de la force publique

Le 19/01/2002 : Violences volontaires

Le 18/06/2006 : Conduite malgré l'annulation du permis de conduire

Le 08/04/2007 : Conduite malgré l'annulation du permis de conduire

Plus ennuyeux encore :
Le 17/01/1990, un jeune homme du nom de Jean Paul ADMETTE, est poussé sur la voie ferrée en gare de Trappes. Un train qui arrive à 150 km à l’heure le faucha et laissera aussi des séquelles à un certain : Jamel Debbouze.

« J’affirme que Jamel Debbouze est l’assassin de mon fils, c’est lui qui a poussé mon fils sous le train » ne cessera d’admettre Marlène ADMETE. « Immédiatement après l’accident plusieurs témoins du drame ont affirmé sans hésitation que c’est Jamel Debbouze qui avait poussé mon fils sur la voie ferrée. Et c’est à ce moment là Que Jamel a lui-même été blessé à la main. Le seul problème est que les témoins ont tous retourné leurs vestes, quand ils sont arrivés au commissariat de St Cyr l’Ecole, tous sauf une jeune fille africaine Edwige ANZOUANA qui persistera dans ses déclarations »


M. Debbouze fut poursuivit pour homicide involontaire suite a la plainte déposée par les ADMETTE mais il obtiendra un non-lieu, et Jamel n’aura jamais dénié présenté ses excuses à la famille ADMETTE venu dans l’Ile de la Réunion pour rendre hommage à leur fils disparu. Jamel était venu dans l’Ile de la Réunion du comique en Janvier, à cette occasion les ADMETTE ont rappelé à l’humoriste le passé, un passé que l’enfant de Trappes avait intérêt, semble-t-il, à dissimuler. Ses représentations ont donc été annulées pour cause de « maladie ».

Cette information qui a circulé sur internet a été prise pour un Hoax. Cependant M. Admette est bien décédé dans de telle circonstance et une affaire judiciaire impliquant Jamel Debbouze a bien eu lieu.... Chacun se fera son propre avis. En attendant, en ce qui concerne les leçons de moral de Mlle Theuriau, elle peut revoir sa copie...

 

FG
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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