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Dossiers

Dimanche 25 juillet 2010 7 25 /07 /Juil /2010 13:54

L'Assemblée Nationale vient de voter l'interdiction de se dissimuler le visage, en particulier avec “la burqa” ou “le voile intégral” dans les lieux publics.

Voici de nouvelles précisions sur la Burka :

 

les-voiles.JPG

Il est dit que ce vêtement a été introduit en AFGHANISTAN  au début du XXe siècle, durant le mandat de HABIBULLA (1901-1919), qui imposa cet usage à plus de 200 femmes de son harem, pour éviter que la beauté de leur visage ne vienne à tenter d’autres hommes.  
  
 Les voiles étaient de soie avec de fines broderies, et les princesses de Habibulla portèrent même des burkas brodées de fils d’or. Ainsi la burka se convertit en un vêtement de luxe utilisé par les femmes de la classe aisée, qui de cette façon étaient éloignées des gens simples, évitant ainsi leur regard.
 
burqa.JPG Historiquement, c’est un vêtement propre aux tribus Pashtounes qui ont été de grands défenseurs de la burka. De fait, le roi Amanullah, qui succéda à Habibulla, tenta une modernisation du pays, laquelle incluait la suppression de l’usage de la burka. Mais, lorsque sa femme, la reine Soraya Tarzi, apparut sans la burka, il se produisit un grand scandale. Ses essais pour occidentaliser l’AFGHANISTAN lui valurent l’opposition et rébellion des tribus pashtounes. Finalement il dut abdiquer et fuir en Inde en 1929


La « burka complète » devint obligatoire en AFGHANISTAN lorsque les talibans* arrivèrent au pouvoir, après le départ des soviétiques, imposant ainsi un vêtement capable de garantir un contrôle sur le corps de la femme, vu qu’il couvre les yeux d’un voile épais qui empêche à qui la porte de pouvoir voir normalement, étant donné que la grille de toile limite la vision latérale, faisant perdre la position et l’espace où l’on se trouve, devenant ainsi dépendant d’une autre personne pour pouvoir se déplacer efficacement, spécialement dans les espaces ouverts.


L’un des objectifs du voile épais, c’est d’éviter que le visage et les yeux soient visible.
 
La « burka » exerce une forte pression sur la tête (elle pèse environ 7 kg), augmentant la fatigue de la marche. La longueur du vêtement s’arrête au niveau des pieds, non seulement pour couvrir tout le corps, mais aussi pour garantir une plus grande difficulté à se déplacer, empêchant spécialement que l’on puisse courir avec elle.

La burka actuelle n’est pas un vêtement, c’est une prison de toile qui soumet les femmes à la difficulté de ne rien voir avec clarté de ce qui ne se trouve pas à un mètre de distance, en face de leurs yeux. Elle produit une vision effet « lunettes », faisant perdre la vue des angles latéraux, en rétrécissant le champ visuel qui apparaît derrière les grilles de toile ouvertes à la hauteur des yeux, « brouillant » tout ce que l’on peut voir. Les regards de ces femmes sont prisonniers comme leurs corps.
burqua2.JPG
 Une dirigeante de l’organisation clandestine des femmes afghanes RAWA*, confirme cette idée lorsqu’elle dit :
 « C’est comme une prison ; cela tient chaud et vous isole. Les femmes ne peuvent pas se reconnaître. Celles qui ont besoin de lunettes ne peuvent pas les utiliser. C’est comme si, en plus, elles étaient aveugles. Le grillage de toile qui couvre leurs yeux doit être suffisamment épais. Quelques femmes sont battues, pour porter ces "petits trous" beaucoup trop grands. Pour les femmes l’obligation de la porter a été un traumatisme, parce qu’il s’agit là d’une humiliation, et qu’elle gêne tous les mouvements, ainsi que la vue …"
 Souvent, en traversant les rues, le peu de visibilité que permet la petite ouverture provoque de sérieux accidents qui mènent ces femmes jusqu’à la mort.

 A partir des impositions du régime ultra radical et fondamentaliste taliban qui interdit de chanter, de danser, de faire de la musique, du sport et même de faire voler des cerfs-volants, passe-temps national afghan, les femmes afghanes ont de plus l’interdiction de se promener seules dans les rues, de travailler, d’étudier et même de recevoir une assistance médicale, sauf dans des hôpitaux disloqués, sans eau, sans électricité, ni salle d’opération, où l’on entre seulement pour y mourir.
Il n’y a que les médecins hommes qui peuvent exercer dans les hôpitaux, mais ils n’ont pas le droit de soigner ni d’opérer une femme.

Les femmes peuvent seulement voyager dans le coffre des taxis.burqa-taxi.JPG
 Lorsqu’une femme est enceinte, les afghans disent qu’elle est malade. 97 % des femmes afghanes donnent naissance chez elles, parce qu’il leur est interdit de faire appel à des médecins hommes, et elles ne disposent presque jamais d’un moyen de transport pour aller vers un lieu de soins médicaux.
 
 La maternité Malalai est entourée d’un mur de ciment construit par les talibans, avec deux petites fenêtres. De l’autre côté campent les hommes qui attendent les femmes internées. Ils parlent avec leurs femmes au travers des petites fenêtres.

Un récent rapport des "Médecins pour les Droits de l'Homme" indique que 40 % des femmes afghanes meurent durant leur période de fertilité, à cause de complications dans l’accouchement.

Sous  la burka, le regard de la mère n’existe pas. Son visage n’existe pas, sa voix est changée et le contact avec sa peau est impossible.
burqa-identite.JPG
Pendant l’allaitement, pour elles, le regard de l’enfant n’existe pas non plus.
 
Il n’y a aucun lien ni soutien au travers de ce support basique qui constitue un autre être.
Lorsque les forces talibanes ont conquis Kabul le 27.09.1996, ils ont supprimé la femme afghane de la vie civile,l’expulsant aussi de l’enseignement et la confinant au foyer. Avec raison, la burka obligatoire est devenue l’un des plus indiscutables symboles de la répression exercée par le nouveau régime.La société civile naissante de villes comme Kabul, où la femme commençait à profiter d’un statut social intéressant, a été rayée d’un coup de plume par les talibans. Parmi les dizaines de milliers d’employées publiques renvoyées chez elles, il y avait 7790 enseignantes d’écoles. 63 écoles ont donc été fermées à Kabul. Le saut vers le passé a été colossal, du XXè siècle à l’âge médiéval.65 % du professorat, 40 % des écoliers, et presque la moitié des 7000 étudiants de l’Université étaient des femmes. Aucune n’osa défier le mulla Mohamed Omar, le leader taliban. Le coup humain et culturel eut un résultat brutal.
Cette vie d’infime catégorie est vécue avec la menace de punitions en cas d’infraction. De jeunes vigiles, qui travaillent pour le Ministère de la Promotion de la Vertu et la Prévention du Vice, patrouillent les rues avec des fouets, des bâtons et kalashnikovs, à la recherche d’une jeune fille maquillée, d’une cheville à l’air, d’un éclat de rire ; ils sont disposés à dénoncer ces femmes qui, sans aucune possibilité de défense légale, supportent des peines comme la lapidation, l’amputation, la torture, la flagellation ou l’exécution publique.

L’adultère est puni par la lapidation. 

lapidation.JPG  
La femme est mise dans un trou dans le sol et recouverte de terre jusqu’à la poitrine ; ensuite les « hommes » lui lancent des pierres jusqu’à ce qu’elle meure.
Les pierres ne doivent pas être trop grosses, pour ne pas causer une mort trop rapide, ni trop petites, car alors elles ne peuvent être considérées comme des pierres.
lapidation-2.JPGMalgré l'égalité utopique de la nouvelle constitution 2004, les femmes peuvent encore être achetées, vendues ou transmises comme partie d'un héritage. Comme au temps des talibnas, les mariages forcés continuent, la violence domestique et le manque de travail. Il existe une ville où les femmes sortent de leur maison deux fois dans leur vie : lorsqu'elle se marient et s'en vont vivre avec leur mari et lorsqu'elles meurent.

Au cours de l’année 2007, 165 femmes victimes de violences ont essayé de se suicider. 87% des afghanes affirment subir des violences domestiques. La moitié des plaintes est pour raison d’abus sexuels. Les cas de violences contre les femmes et les fillettes ont augmenté en février 2008 de 40% par rapport aux mêmes dates de l’année précédente. 60% des femmes sont victimes de mariages forcés. La moitié des mariages se font avec des jeunes adolescentes qui n’ont pas encore 16 ans, bien que la loi l’interdit. Les fillettes sont souvent donner en restitution, pour une dispute, une dette ou un crime, selon les lois tribales, mais aussi à cause de la pauvreté extrême dont souffre le pays. Un père peut recevoir entre 600 et 1500 € pour sa fille, ce qui équivaut à 3 années de salaire pour un travailleur.

Comme à l’époque du régime taliban, la burka bleue continue de teindre de couleur les rues de toutes les villes femme-ordure.JPGd’AFGHANISTAN (bien que maintenant sont apparues des toiles synthétiques d’autres couleurs qui ne se décolorent pas au lavage), et les jugements de femmes en public (surtout lapidation) sont à l’ordre du jour .Mais  le cauchemar des femmes en AFGHANISTAN ne s’arrête pas  là. Leur existence, sans les droits de base et fondamentaux, se déroule dans un pays en ruines, avec une sécheresse persistante, appauvri, sans infrastructures, truffé de mines terrestres, avec difficulté pour trouver un logement ou de la nourriture, sous les désastres de 20 ans de guerre, avec les hommes .

Actuellement, il y a des milliers de veuves dont l’unique ressource est de mendier, devenir folles, se prostituer, ou se suicider, parce que la loi leur nie l’héritage des biens de leur époux.
 Il y a des milliers de femmes qui, chaque jour, s’alimentent et alimentent leurs enfants avec du pain et du thé, qui voient comment leurs filles doivent rester enfermées à la maison, sans éducation, et comment leurs fils sont séquestrés, soit physiquement ou moralement, pour aller au combat.

Dans leur désespoir beaucoup de femmes se suicident. Cette situation est surtout fréquente chez les veuves qui, n’ayant pas de compagnie masculine, ne peuvent pas sortir et surtout ne peuvent pas travailler, et donc ne peuvent nourrir leurs enfants. L’hôpital public de Herat, ville où le suicide est une méthode propre et commune entre femmes, a soigné en 2005, 90 femmes qui ont essayé de se suicider par le feu.

pas-de-ca-chez-nous.JPG
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Réformer la France
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Dimanche 25 juillet 2010 7 25 /07 /Juil /2010 13:44

parti-radical.jpg

Communiqué de presse - Élection du nouveau président des Jeunes Radicaux

Entamées le 24 mai dernier, les élections internes au mouvement de jeunes du Parti radical ont été closes le lundi 28 juin 2010. A l’issue de ce scrutin, Daniel LECA, 24 ans, a été élu à la présidence des Jeunes Radicaux. Composée de dix membres, sa liste d’union se voit ainsi confier la mission d’animer le mouvement rassemblant tous les adhérents du Parti Radical âgés de moins de 30 ans durant les deux prochaines années.

Le nouveau président des Jeunes Radicaux, également responsable départemental de la Corse-du-Sud, s’est dit « satisfait de l’esprit de rassemblement ayant animé l’ensemble des adhérents au cours de ces élections, synonyme d’une volonté d’unité venue confirmer la dynamique de relance engagée depuis plusieurs mois. » Il a en outre tenu à « remercier l'ensemble des militants qui se sont massivement exprimés en faveur d'un programme politique ambitieux et volontariste. »

Désireux de doter le Parti Radical de Jean-Louis BORLOO d'un mouvement de jeunes efficace et dynamique, il a porté une liste profondément renouvelée, seule capable de faire des Jeunes Radicaux la première force de proposition de la majorité présidentielle.

Enfin, souhaitant se faire le porte-parole d'une jeunesse en manque de représentation et de considération, il s'est dit prêt à s'engager résolument pour « faire naître au sein de la majorité un véritable pôle social, humaniste, et écologiste à même de remporter les prochaines échéances électorales ».


Paris, le lundi 28 juin 2010

Contact Presse : Guénola du Couëdic – 06 07 87 35 34

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /Juil /2010 16:55

mpf.jpg

 

Ces derniers jours, les divers évènements, notamment à Grenoble (Isère) et à Saint Aignan (Loir-et-Cher), constituent une actualité tristement brûlante qui dénote d’un climat de violence particulièrement palpable.

Cette violence délibérée, qui s’accroit visiblement de jours en jours, n’est donc plus latente. Depuis les émeutes de novembre 2005 qui avaient embrasé nos banlieues françaises, des centaines d’actes de délinquance se succèdent sans que les forces de l’ordre ne réussissent à les maîtriser, et à les entériner définitivement.

Ces actes récurrents et ultra-violents, illustration parfaite des tensions communautaires qui sont à leur apogée, sont des manifestations de guerre civile ethnique anti-française.

En outre, les habitants des quartiers ne sont plus les seules victimes de cette violence qui se banalise. Désormais les forces de polices, censées annihiler la violence, en sont également les victimes. De plus en plus, les forces de l’ordre sont les cibles de tirs à balles réelles. Il ne s’agit donc plus de délinquance, mais bien de criminalité.

 

Cette évolution est profondément inquiétante pour l’avenir de la cohésion nationale et populaire.

Il faut mettre un terme à cette décadence, pour que la peur change de camps.

On ne dialogue pas avec la violence, on la réprime ! Ainsi, l’Etat doit remplir sa mission régalienne fondamentale : restaurer la sécurité des français.

Le Mouvement Pour la France rappelle qu’il avait demandé, lors des émeutes urbaines de 2005, d’envoyer l’Armée dans les banlieues. Il appelle ainsi à plus de fermeté, et donc plus de répression, vis à vis de la délinquance et de la criminalité en France afin de rétablir l’ordre sur le territoire national.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 16:54

 

Dominique SOUCHET soutient la loi sur le port du voile intégral

     Dominique SOUCHET fait partie des 58 députés qui avaient demandé en juin 2009 la mise en place d'une commission d'enquête sur le port de la burqa en France.

 

     Il se réjouit aujourd’hui de l'adoption à la quasi-unanimité par l'Assemblée nationale de la loi visant à interdire le port du voile intégral.

 

Pour Dominique SOUCHET, il s'agit d'une loi claire car elle s'applique à tout l'espace public, y compris la rue, et juste, car elle prévoit une amende plus lourde pour ceux qui font porter de force le voile intégral.

Il ajoute que cette loi est indispensable :

Pour garantir l'ordre public et la cohésion sociale : la sécurité publique exige que personne ne dissimule son visage dans l'espace commun.

Pour mettre un frein au communautarisme : la loi rappelle que l'assimilation à la culture française suppose que l'on en adopte les mœurs et les codes.

 

Dominique SOUCHET 

Député de la Vendée 

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Les libéraux français
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Vendredi 25 juin 2010 5 25 /06 /Juin /2010 17:05

gauche-moderne.jpg

24 juin : Rocard: le PS se trompe de combat - Interview francesoir.fr

Ancien Premier ministre de François Mitterrand, Michel Rocard dit et répète à l’envi qu’il est socialiste – ou plutôt social-démocrate. Il est aussi Rocard, et entend le rester : un homme à part. Qu’on se le dise : c’est son credo, son destin, son statut. Mais le social-démocrate Rocard ne change pas avec l’âge : au-dessus de tout, il place la pensée libre, fût-elle dérangeante. Traduction : quand il félicite Eric Woerth pour son « courage » (dans l’affaire des retraites) ou quand il reproche à Martine Aubry de s’enfermer, sur la question des 60 ans, dans une posture archéo, cela ne veut nullement dire qu’il change de camp, qu’il passerait de gauche à droite.

Lire l'article paru le 24 juin 2010 sur francesoir.fr

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 19:10

le 23 juin 2010

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député UMP
Président du Cercle Nation et République



a/s : Proposition de loi de Jacques Myard visant à renforcer le lien à la Nation des sportifs sélectionnés en équipe de France
 
Jacques Myard vient de déposer sur le bureau de l'Assemblée nationale une proposition de loi visant à renforcer le lien à la Nation des sportifs sélectionnés en équipe de France.
 
Dans un contexte de mondialisation qui ouvre la porte à tous les excès, il constate que  l'individualisme, les égoïsmes et le culte de l'argent tendent à éclipser, voire à supplanter les valeurs du sport, l'effort, le dépassement de soi, la persévérance,  et la solidarité.
 
 Jacques Myard propose :
 
-       qu'un joueur ne puisse être sélectionné  en équipe de France qu'à la condition d'avoir  sa résidence fiscale en France – ou dans un Etat de l'Union européenne.
 
-       qu'un joueur ne puisse recevoir de décorations à un Ordre national que s'il a sa résidence fiscale  en France – ou dans un Etat de l'Union européenne.
 
-      que tout joueur soit tenu au respect et à la promotion des emblèmes républicains et du principe de laïcité.
    

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 16:11

Legende : Monarchie, empire... / Droite républicaine ou libérale / Droite démocrate centre droit / Parti Social Démocrate / Indépendant ou sans étiquette / Socialiste / communiste / révolutionnaire marxiste / dictature

AFGHANISTAN :              Hamid Karsai (administration US)
AFRIQUE DU SUD :        Jacob Zuma (gauche)
ALBANIE :                         Bamir Topi (Républicain Démocrate)
ALGERIE :                         Abdelaziz Bouteflika (Indépendant)
ALLEMAGNE :                  Jens Bohrnsen (SPD) et Chancelier : Angela Merkel (CDU - Libéral)
ANDORRE :                       Nicolas Sarkozy et Joan Enric Vives i Sicilla

                                              et 1er ministre : Jaume Bartumeu Cassany (Socialiste)
ANGOLA :                         Jose Eduardo Dos Santos
ARABIE SAOUDITE :       Roi Abdallah 1er
ARGENTINE :                    Cristina Fernandez de Kirchner (Démocrate Chrétien)
ARMENIE :                         Serge Sargsian (Parti Républicain)
AUSTRALIE :                     Reine Elisabeth II et 1er ministre : Kevin Rudd (Travailliste)
AUTRICHE :                       Heinz Fischer (Conservateur) et chancelier : Werner Faymann 

                                              (Parti Social Démo.)
AZERBAIDJAN :                Iham Aliev
BAHREIN :                          Roi Hanad Ben Issa Al Khalifa
BANGLADESH :                 Zillur Rahman
BELGIQUE :                        Roi Albert II et 1er ministre : Yves Leterne (Parti

                                               Democrate Chrétien)
BENIN :                                Boni Yayi (indépendant)
BIELORUSSIE :                 Aliaksandr Loukachenko (sans étiquette)
BIRMANIE :                         Than Shwe (Junte)
BOLIVIE :                             Evo Morales (Socialiste)  

BOSNIE HERZEGOVINE :Nikola Spiric (Social Démocrate)
BOTSWANA :                      Seretse Ian Khama
BRESIL :                               Luiz Inacio Lula da Silva (Travailliste)
BULGARIE :                         Gueorgui Parvanov (Socialiste)
BURKINA FASO :              
Blaise Compaore (Parti Social Démocrate)

BURUNDI:                            Pierre Nkurunziza (démocrate)

CAMBODGE :                       Roi Norodom Sihamoni

CAMEROUN :                       Paul Biya
CANADA :                             Reine Elisabeth II et 1er ministre : Stephen Harper (conservateur)
CENTRAFRIQUE :             
François Bozizi Yangouvonda
CHILI :                                  
  Sebastian Pinera (centre droit)
CHINE :                                
  Hu Jintao (Parti Communiste)
CHYPRE :                           
  Dimitris Khristofias (Parti Communiste)
COLOMBIE :                       
  Alvaro Uribe Velez (sans étiquette)
COMORES :                        
  Ahmed Abdallah Sambi (indépendant)
CONGO :                             
  Général Denis Sassou Nguesso
COREE DU NORD :            
Kim Jong Il (Parti Communiste)
COREE DU SUD :               
Lee Myung Bak (Parti National)
COSTA RICA :                   
  Laura Chinchilla Miranda (Parti Libéral National)
COTE D'IVOIRE :                
Laurent Gbagbo (Social Démocrate)
CROATIE :                           
  Ivo Josipovic (Social Démocrate)
CUBA :                                 
  Raul Castro Ruz (Parti Communiste)
DANEMARK :                      
Reine Margrethe II et 1er ministre Lars Lokke Rasmussen

                                                  (Libéral)
REPUBL. DOMINICAINE : 
Leonel Fernandez (Libération)
EGYPTE :                             
   Mohammed Hosni Moubarak (PND)
EMIRATS ARABES UNIS : Khalifa Bin Zayid Al Nahyan
EQUATEUR :                        Rafael Correa (Socialiste)
ESPAGNE :                          
Roi Juan Carlos 1er et 1er ministre : Jose Luis Zapatero

                                                 (Socialiste)
ESTONIE :                           
  Toomas Hendrik Ilves (Parti Social Démocrate)
ETATS UNIS :                     
  Barack Obama (démocrate)
ETHIOPIE :                          
  Girma Wolde Giyorgis (Indépendant)
FINLANDE :                         
Tarja Halonen (Parti Social Démocrate)
FRANCE :                             
Nicolas Sarkozy (Républicain Démocrate)
GABON :                              
  Ali Bongo Ondimba (Démocrate)
GAMBIE :                               Yahya Jammeh
GEORGIE :                            Mikheil Saakachvili (National Démocrate)
GHANA :                              
John Atta Mills
GRECE :                               
Karolos Papoulias (Socialiste)
GUATEMALA :                    
Alvaro Colom (centre gauche)
GUINEE :                               Moussa Dadis Camara
HAITI :                                     Rene Preval
HONDURAS :                      
Porfrio Lobo Sosa (Parti national)
HONGRIE :                           
Laszlo Solyom (Démocrate)
INDE :                                   
  Pratibha Patil (Démocrate)
INDONESIE :                       
Susilo Bambang Yudhoyono (Démocrate)
IRAQ/IRAK :                        
Jalal Talabani (Socialiste)
IRAN :                                   
Mahmoud Ahmadinejad (conservateur islamiste)
IRLANDE :                           
Mary MacAleese (conservateur)
ISLANDE :                            Olafur Ragnar Grimsson (Socialiste)
ISRAEL :                              
Shimon Peres (Travailliste)
et 1er ministre : Benyamin Netanyahou
ITALIE :                                 Giorgio Napolitano (Démocrate) et 1er ministre : Sylvio Berlusconi

                                                 (centre droit)
JAMAIQUE :                       
  Reine Elisabeth II et 1er ministre : Bruce Golding (Travailliste)
JAPON :                               
  Empereur Akihito et 1er ministre :
Naoto Kan (democrate)
JORDANIE :                          Roi Abdallah II
KAZAKHASTAN :               
Noursoultan Nazarbaïev (Socialiste)
KENYA :                                
Mwai Kibaki (Nationaliste)
KOWEIT :                             
  Emir Sabah Al Sabah
LAOS :                                    Choummaly Sayasone (revolutionnaire)
LETTONIE :                           Valdis Zatlers (centre droit)
LIBAN :                                 
  Michel Sleiman 1er ministre : Saad Hariri(Libéral)
LIBERIA :                               Ellen Johnson Sirleaf (Unité du pays)
LIBYE :                                  
  Mouammar Kadhafi
LITUANIE :                            
Dalia Grybauskaite (droite)
LUXEMBOURG :                  
Duc Henri et 1er ministre : Jean Claude Juncker (Parti Social

                                                  Chretien)
MACEDOINE :                      
Gjorge Ivanov (indépendant)
MADAGASCAR :                  Andry Rajoelina
MALAISIE :                            Roi Mizan Zainal Abidin
MALI :                                   
  Amadou Toumani Touré (sans étiquette)
MALTE :                                
Georges Abela (travailliste)
MAROC :                                Roi Mohammed VI
MAURITANIE :                     
Mohamed Ould Abdel Aziz
MEXIQUE :                            Felipe Calderon Hinojosa (Parti Démocrate Chretien)
MOLDAVIE :                         Mihai Ghimpu (Parti Communiste)
MONACO :                           
Prince Albert II
MONGOLIE :                        
Tsakhiagiyn Elbegdorj (Parti National democrate)
MONTENEGRO :                 
Filip Vujanovic (Parti Social Démocrate)
MOZAMBIQUE :                  
Armando Guebuza (Socialiste)
NAMIBIE :                             
Hifikepunye Pohamba (Marxiste)
NEPAL :                                
Ram Baran Yadav (internationale socialiste)
NICARAGUA :                       Daniel Ortega (socialiste)
NIGER :                                 
Salou Djibo(Nationaliste)
NIGERIA :                             
  Goodluck Jonathan (Démocrate)
NORVEGE :                          
  Roi Harold V et 1er ministre :
Jens Stoltenberg (Travailliste)
NOUVELLE ZELANDE :      Reine Elisabeth IIet 1er ministre : John Key (Parti National)
OUZBEKISTAN :                   Islom Karimov (Parti Communiste)
PAKISTAN :                         
Asif Ali Zardari (centre gauche)
PANAMA :                             Ricardo Martineli (conservateur)
PARAGUAY :                       
Fernando Lugo (Socialiste)
PAYS BAS :                          Reine Beatrix et premier ministre : Jan Peter Balkenende

                                                 (Chretien Démocrate)
PEROU :                                 Alan Garcia (revolutionnaire)
POLOGNE :                            Bronislaw Komorowski (conservateur)
PORTUGAL :                        
Anibal Cavaco Silva (Parti Social Démocrate)
QATAR :                                
Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thami
REP. DEM. DU CONGO :      Joseph Kabila (indépendant)
ROUMANIE :                          Traian Basescu (Démocrate)
ROYAUME UNI :                   
Reine ELisabeth II et 1er ministre : David Camaron
RUSSIE :                               
  Dimitri Medvedev (centre droit) et 1er ministre : Vladimir Poutine
RWANDA :                            
Paul Kagame  (Revolutionnaire)
SENEGAL :                            
Abdoulaye Wade (Démocrate)
SERBIE :                                
Boris Tadic (Démocrate)
SINGAPOUR :                       
Sellapan Rama Nathan (Parti Unique)
SLOVAQUIE :                        
Ivan Gasparovic (démocrate)
SLOVENIE :                           
Danilo Turk (socio démocrate)
SOMALIE :                            
Abdullah Yusuf Ahmed
SOUDAN :                             
Omar El Bechir (revolutionnaire Nationaliste)
SRI LANKA :                          
Mahinda Rajapakse
SUEDE :                                 
Roi Charles XVI Gustave et 1er ministre : Frederik Reimfeldt

                                                  (conservateur)
SUISSE :                                
Doris Leuthard (libéral)
SYRIE :                                   
Bachar El Assad (social Nationaliste)
TAIWAN :                               
Ma Ying Jeou
TANZANIE :                            Jakaya Mrisho Kikwete
TCHAD :                                 
Idriss Deby Itno (Parti patriotique)
REPUBLIQUE TCHEQUE :
Vaclav Klaus (Liberal)
THAILANDE :                         
Roi Rama IX
TOGO :                                  
   Faure Gnassingbe (Parti Unique)
TUNISIE :                               
  Zine El Abidine Ben Ali (socialiste)
TURKMENISTAN :               
Gurbanguly Berdimuhammedow (Parti Unique)
TURQUIE :                       
       Abdullah Gul (conservateur islamique) et 1er ministre : Recep

                                                   Tayyip erdogan
UKRAINE :                            
  Viktor Iouchtchenko (centre droit)
URUGUAY :                          
  Jose Mujica (Gauche)
VATICAN :                            
   Benoit XVI
VENEZUELA :                      
  Hugo Chavez (Revolutionnaire)
VIET-NAM :                          
   Nguyen Minh Triet (Parti Communiste)
YEMEN :                               
   Ali Abdullah Saleh
ZAMBIE :                                  Rupiah Banda
ZIMBABWE :                       
    Robert Mugabe


Frédéric GUYONNET

A voir également : les présidents et 1er ministres français de la Ve république :
http://apre.over-blog.com/article-16256214.html

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Réformer la France
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Dimanche 6 juin 2010 7 06 /06 /Juin /2010 18:23

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Mgr Luigi Padovese, vicaire apostolique d'Anatolie et président de la conférence épiscopale turque (CET), a été tué jeudi dans une attaque à l'arme blanche dans sa maison d'Iskenderun (bien Iskenderun), dans le sud de la Turquie, a rapporté l'agence de presse Anatolie. Selon la chaîne d'information NTV, le prélat catholique, âgé de 63 ans, a été attaqué par son chauffeur et a succombé à ses blessures à l'hôpital.

 

Le porte-parole du Vatican, le révérend Federico Lombardi, a dit à l'Associated Press, à Rome, que le Vatican a ressenti «une douleur immense, de la consternation, de l'ahurissement et de la stupeur» à l'annonce de la mort du prêtre et a noté que le meurtre démontrait «les conditions difficiles» dans lesquelles vit la communauté catholique de la région.

Le meurtre est le plus récent d'une série d'attaques contre des chrétiens survenues ces dernières années en Turquie, où les adeptes de cette religion forment moins de un pour cent de la population de 70 millions d'habitants.

 

En 2007, un prêtre catholique de la ville d'Izmir, Adriano Franchini, avait été blessé après avoir été poignardé à l'estomac par un jeune homme de 19 ans, après la messe du dimanche. Ce dernier avait été arrêté.

La même année, un groupe d'hommes serait entré chez un éditeur publiant la Bible à Malatya et aurait tué trois chrétiens, dont un de nationalité allemande. Les cinq présumés meurtriers sont en attente de leur procès.

Les meurtres avaient provoqué la consternation à l'échelle internationale et soulevé des inquiétudes quant à la capacité de la Turquie de protéger ses minorités religieuses.

En 2006, alors que la colère grondait dans des pays islamiques au sujet de la publication dans des journaux européens de caricatures du prophète Mahomet, un adolescent de 16 ans avait tué un prêtre catholique, le père Andrea Santoro, au moment où il priait dans son église, à Trabzon. Le garçon avait été reconnu coupable de meurtre et condamné à 18 ans de prison.

 

Source : Metro Montreal

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Libre parole
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Dimanche 6 juin 2010 7 06 /06 /Juin /2010 13:53

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Il soutiendra le Gouvernement pour toute proposition reportant l’âge légal de départ à la retraite

Secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, s’appuyant sur les propositions de milliers de Français déjà rencontrés lors du tour de France des retraites (qui circule dans l’hexagone jusqu’à la fin de l’été), s’est prononcé très clairement « pour le report de l’âge légal et pour l’allongement du nombre d’annuités ».

Pour l’ancien ministre du Travail « le report de l’âge légal est la meilleure manière de rééquilibrer rapidement nos régimes de retraites tandis que l’augmentation du nombre d’annuités permet d’en assurer l’équilibre sur le plus long terme ».

Mais pour Xavier Bertrand « relever l’âge légal doit s’accompagner d’efforts pour relever l’âge effectif, réel de départ à la retraite ».

Visé, l’emploi des seniors qui ne doit pas être une « option » mais une
« obligation »
. Et de proposer d’exonérer de charges l’employeur et le salarié pour toute embauche de senior qui, pouvant faire valoir ses droits à la retraite, préfèrerait continuer à travailler. Ainsi que de développer le temps partiel en fin de carrière.

Visé également l’emploi des jeunes pour lesquels Xavier Bertrand aimerait bien que soit mis à l’étude la validation des trimestres des étudiants faisant des stages en entreprise.

Si la convergence public-privé devra être observée minutieusement, l’UMP souhaite aussi que la pénibilité soit prise en compte en permettant aux salariés de partir plus tôt mais également t en développant le temps partiel, les aménagements de poste…

Sur le financement de cette réforme, Xavier Bertrand propose comme pistes de réflexion :

  • Contribution des plus hauts revenus et du capital (contribution spéciale supplémentaire aux bénéficiaires de stock-options et de retraites-chapeaux, taux de cotisation retraite particulier pour les hauts revenus)
  • Augmentation des contributions sur les dividendes et plus values immobilières
  • Contribution spéciale sur tout ou partie des revenus financiers des entreprises
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Publié dans : Dossiers - Communauté : Réformer la France
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