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Invitation Symposium sur la Justice
En Partenariat avec la Fédération UMP 31
Symposium sur la Justice
Les peines non effectuées et les récidives
Sous la Présidence de JEAN-PAUL GARRAUD Député de la Gironde
Secrétaire national à la justice, conseiller régional d’Aquitaine, Juge 7ans à Toulouse
JEAN-LOUIS COUSTE Président de la Cour d’Assises
ALAIN DREUILHE Contrôleur général de la Police Nationale Honoraire,
Juge de Proximité, Directeur de la Sécurité Publique de Toulouse, de 1990 à 1998
FREDERIC DOUCHEZ Avocat au Barreau de Toulouse
GERARD ROSSINELLI Psychiatre Expert prés de la Cour d’Appel de Toulouse
Président de l’Association Nationale des Psychiatres Experts Judiciaires
CHRISTIAN STAWOSKI Président Association de Victimes
JEAN-LUC MOUDENC Président de l’UMP 31, Maire de Toulouse de 2004 à 2008
JEAN-LOUIS CHAVOILLON Président de l’A.P.Ré
JEUDI 9 JUIN 2011 A 1 9 HEURES
GRANDE HALLE DE L’UNION
1 rue du Somport 31240 l’Union
Grand parking à votre disposition
Un buffet dînatoire clôturera la soirée
Les places étant limitées, merci de vous inscrire au plus tard le Lundi 6 Juin sur :
Ou par chèque à l’ordre de l’A.P.Ré, au plus tard le 31 mai au Secrétariat A.P.Ré
Jean-Claude Bayaut Daban : 5 impasse du lac 31180 Rouffiac Tolosan
06.8000.36.69 - jcbd.com@wanadoo.fr
Atelier des Professionnels Réformistes, 11 rue amélie 31000 Toulouse
Adresse électronique : avecl.apre@gmail@.com
Toulouse
C'est à proximité de cette aire de jeux pour enfants que Christophe Guiboud-Ribaud (ci-dessus) aurait enlevé, vendredi soir, une fillette de 5 ans. Elle n'a été relâchée que 7 heures plus tard/Photo DDM, X. de F. et D.R.
Christophe Guiboud-Ribaud, l'homme accusé d'avoir enlevé et violé une fillette vendredi à Toulouse, était surnommé « le violeur d'Île de France » au milieu des années 1990. En deux ans, le pédophile s'en était pris à 12 fillettes.
« Le violeur d'Île de France », un « démon au double visage »… C'est ainsi qu'au milieu des années 1990, la presse parisienne, à l'image du Républicain de l'Essonne, avait surnommé Christophe Guiboud-Ribaud, l'homme soupçonné d'avoir, vendredi, enlevé, séquestré et violé une fillette âgée de 5 ans à Toulouse.
À l'époque, pendant deux ans, la brigade criminelle avait traqué ce prédateur d'enfants. Il s'en était pris à pas moins de 12 petites victimes selon le même mode opératoire qu'il y a quelques jours.
Son parcours sordide démarre en plein Paris, au printemps 1993. Il n'a alors que 23 ans. Sa proie, une fillette de 9 ans prénommée Ondine qu'il entraîne dans les bois avant d'en abuser. Dès lors, il ne cesse de partir en chasse, multipliant les viols et enlèvements.
Des fillettes traumatisées
À chaque fois, il passe entre les mailles du filet. Il parvient à échapper aux policiers, qui disposent pourtant d'un portrait-robot, en usant de stratagèmes tels que raser sa moustache, changer de couleur de cheveux ou circuler à bord de voitures volées. Un après-midi de décembre 1993, une petite Karine âgée de 8 ans se retrouvera dans les griffes du pédophile. Comme à Toulouse, le prédateur enlèvera l'enfant avant de l'abandonner traumatisée.
Pendant plus d'un an encore, il s'en prendra aux fillettes d'Île de France allant jusqu'au rapt d'une enfant de 5 ans et demi dans la cour de son école. Il la laissera une heure plus tard le long d'une route.
Au total, pendant cette période, une douzaine de fillettes a été prise entre ses griffes. Arrêté, il sera jugé en février 1996 par la cour d'assises de l'Essonne. Au terme de deux jours de procès, il sera condamné à 15 ans de réclusion criminelle assortie de 10 ans de sûreté.
Il en était sorti le 25 septembre 2006. Trois semaines après il avait commis des attouchements sur une petite fille de 5 ans, dans une piscine. Pour ces faits, il avait écopé de deux ans de prison.
Élargi en juin dernier, il était venu s'installer à Muret, près de Toulouse. Il avait trouvé un emploi d'agent de production. L'enquête devra déterminer si, avant son passage à l'acte de vendredi, « le violeur d'Île de France » n'a pas agressé d'autres fillettes en région toulousaine.
Incarcéré à la maison d'arrêt de Tarbes
Christophe Guiboud-Ribaud a été incarcéré à la maison d'arrêt de Tarbes (Hautes-Pyrénées) plutôt qu'à Seysses en Haute-Garonne, un endroit trop proche du lieu de son crime présumé. Le pedigree de l'individu incite les services pénitentiaires à beaucoup de prudence. Toutes les heures, des rondes sont organisées pour le surveiller.
La récente tentative de suicide de Tony Meilhon, le meurtrier présumé de Lætitia Perrais dont le corps a été retrouvé près de Nantes, a incité les services pénitentiaires à renforcer ce type de surveillance.
Le chiffre : 7
Heures > Enlèvement. Il s'est déroulé 7 heures entre l'enlèvement de la petite fille du quartier de la Faourette, vendredi soir à Toulouse, et le moment où elle a été libérée.
Toulouse. Enlevée puis violée à 5 ans: le suspect arrêté serait un récidiviste
Il était aux environs de 18 h 30, vendredi,
lorsqu'une petite fille de 5 ans, qui jouait non loin de ses parents au jardin public de Fontaine Lestang, à Toulouse, a été enlevée. Ne trouvant pas trace de la petite, ils ont, vers 19 h
30, alerté la...
Publié le 17 Avril 2011
Le Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, et des Collectivités territoriales, sera en effet présent samedi 18 septembre dans le département. Il présidera la fête départementale de l’UMP qui se déroulera, à partir de 11h45, à Quint-Fonsegrives (gymnase municipal – route de la Saune / même lieu que l’édition 2009, avec X.Bertrand). Un déjeuner sera servi (participation de 15 euros par personne – 10 euros seulement pour les moins de 30 ans). L’inscription est obligatoire (par retour du bulletin d’inscription, accompagné du chèque, à la permanence de l’UMP).
Pour télécharger le bulletin d'inscription, veuillez cliquer ici (clique droit, puis enregistrer l'image sous afin de télécharger l'invitation) .
Mission Locale de Haute-Garonne
La chambre régionale des comptes vient de rendre un rapport particulièrement édifiant au sujet de la gestion de la Mission Locale de Haute-Garonne dont les ressources proviennent essentiellement du département (le Conseil général lui alloue une subvention de plus d’un 1 Million d’euros) : opacité budgétaire dans les comptes et les attributions de budget, utilisations financières frauduleuses, augmentation des charges salariales, favoritisme et largesses financières à l’égard de certains employés …. Jean-Jacques Bolzan, ancien maire de quartier de Saint Martin du Touch, secrétaire départemental du parti radical se dit « scandalisé » par une telle situation. « Il est important de la dénoncer et surtout de faire connaître ce rapport de la Chambre Régionale des Comptes au grand public. Nous traversons une période de crise et la moindre des choses serait que les organismes publics fassent preuve d’intégrité, de justesse et surtout de loyauté. D’autant plus que la Mission Locale a pour vocation d’aider les personnes en difficulté. Je demande donc au Président du Conseil Général, Monsieur Izard, d’intervenir personnellement pour assainir cette situation et surtout vérifier l’utilisation de la subvention qu’elle verse. Je rappelle que le Président de la Mission Locale n’est autre que le conseiller général du canton de Saint-Martory, le socialiste Joseph Lafuste.
Comment peut on être à la fois juge et partie ? Il est temps de s’interroger, il est temps de saisir le Procureur de la République. Monsieur Izard doit prendre et assumer ses responsabilités » conclut Jean-Jacques Bolzan.
Alors que les faits d’insécurité se multiplient à Toulouse, que la violence gratuite et les attaques physiques contre les personnes se développent, frappant de plein fouet une jeunesse innocente et qui aime sortir le soir, j’ai souhaité que nous soyons force de proposition, pour ne pas cantonner le débat sur la sécurité à une polémique, aussi stérile qu’exaspérante pour les victimes.
Des solutions, des actes concrets, voilà ce qu’il faut, et vite !
Voici les 5 propositions, dont le début de mise en œuvre peut être immédiat, à condition de le vouloir, que j’ai exposées au Conseil municipal, le 30 avril dernier :
- 1) la signature de la convention entre la police nationale et la police municipale
La sécurité d’une ville, c’est l’affaire de l’Etat et de la Mairie, qui tantôt agissent dans des domaines différents, tantôt ensemble ; il faut préciser les objectifs, les moyens, les modalités de cette coopération indispensable, et je trouve anormal que cette convention ne soit pas encore au point alors que nous sommes au tiers du mandat municipal ; que de temps perdu alors qu’il y a urgence !
- 2) l’augmentation des effectifs de la police municipale
Depuis deux ans, ils ont régressé ; depuis quelques mois, ils stagnent, ce qui est contradictoire avec l’augmentation démographique, le développement des faits de délinquance et d’incivilité, et l’affichage, largement fictif, d’une présence dans les quartiers. Rien ne remplace la présence humaine et l’intervention des fonctionnaires professionnels de sécurité, et je déplore que mon successeur ait annulé le recrutement, pourtant prêt, de 70 policiers municipaux, juste après son élection en 2008
-3) le maintien des patrouilles de nuit de la police municipale
Au moment où les agressions sauvages se multiplient la nuit, le Député-Maire-Présidents annonce sa décision de faire cesser ces patrouilles à minuit, au lieu de 3 heures et demie ou 5 heures du matin aujourd’hui !
Sans le vouloir, il adresse un signe d’encouragement fort aux délinquants, et je lui ai donc demandé de renoncer à son projet. Que la Mairie demande l’Etat de développer la présence nocturne des policiers nationaux, mille fois d’accord, mais il serait irréaliste de l’espérer en contrepartie d’un désengagement municipal ! Et à quoi sert de faire fonctionner 24 heures sur 24 le fameux « Office municipal de la Tranquillité », si c’est avec 0 policier municipal sur le terrain ?
- 4) le renforcement de l’éclairage public
La décision de supprimer pendant plusieurs mois, l’hiver, l’éclairage public, pour des raisons seulement symboliques, alors que cela ne rapporte que des économies de bout de chandelles, doit être revue, car elle a pour conséquence de créer des zones d’ombre qui favorisent les guet-apens, surtout en centre-ville.
Au contraire, il faut développer l’éclairage public, bien sûr en utilisant les nouvelles technologies économes de l’énergie, dans les endroits aujourd’hui trop sombres, qu’il faut recenser.
- 5) la généralisation de la vidéo protection
Comme je me suis largement exprimé sur ce sujet, et que des débats nous sont promis sur cette question, il est inutile que je développe ce point ici.
A mes propositions, il m’a été répondu :
- que la convention entre les deux polices serait signée prochainement ; il a fallu attendre le Conseil Municipal du 28 mai dernier, pour débattre, pour la première fois depuis le début du mandat, des orientations en matière de sécurité
- que l’arrêt des patrouilles de nuit serait maintenu en préservant le montant de rémunération des policiers,
- que le débat sur la vidéo protection traiterait de cette question.
Sur les effectifs et l’éclairage public, je n’ai reçu aucune réponse.
Fait marquant de cet échange sur les questions de sécurité, qui a duré près d’une heure : le silence total de l’adjoint à la sécurité, pourtant ancien directeur départemental de la sécurité publique et ancien conseiller d’un ministre de l’Intérieur. Etrange…
Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008
Président du groupe d'opposition au conseil municipal de Toulouse
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